                                                             Informer et accompagner
                                                             les professionnels de l’éducation   Cycles 2                          3 4
                                     histoire-géographie
                                       S’approprier les différents thèmes du programme

                                       Histoire / classe de Cinquième




                                        Thème 2 - Société, Église
                                            et pouvoir politique
                                  dans l’occident féodal (XIe-XVe siècles)

                                    • L’ordre seigneurial : la formation et la domination des campagnes
                                    • L’émergence d’une nouvelle société urbaine
                                    • L’affirmation de l’État monarchique dans le Royaume des Capétiens et des Valois


                                 Extrait du programme du cycle des approfondissements, BOEN n°11 du 26 novembre 2015.



                               Pourquoi enseigner le thème « société, Église et pouvoir
                               politique dans l’occident féodal (XIe-XVe siècles) »
                               en classe de Cinquième ?
                               L’intitulé du thème marque l’introduction du concept de « société » dans le parcours de l’élève.
                               Il s’agit donc de montrer comment l’ensemble de la population se trouve partie prenante d’une
                               organisation qui est celle de la féodalité, mais aussi comment, au sein de cette société féodale,
                               s’affirment d’autres rapports sociaux avec la société urbaine et comment les Capétiens, en
                               s’appuyant sur la féodalité et sur l’Église, entament la construction de l’État moderne. L’Église
                               est présente dans l’intitulé, mais les sous-thèmes excluent clairement une étude à part.
                               Les limites chronologiques qui couvrent cinq siècles ainsi que les termes employés
                               (« formation », « émergence », « affirmation ») inscrivent clairement l’étude dans une
                               dynamique qu’il convient de faire comprendre aux élèves. Petit à petit, avec la ville et l’État,
                               émergent les cadres de la société moderne.

                               Problématique : comment les cadres de la société moderne émergent-ils progressivement
                               dans une société dominée par la féodalité ?




Retrouvez Éduscol sur




   eduscol.education.fr/ressources-2016 - Ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche - Mars 2016   1
  CYCLE   4    I histoire-géographie I S’approprier les différents thèmes du programme
  Histoire / classe de Cinquième




                              On cherchera de manière prioritaire à faire comprendre à l’élève :
                              • ce que sont les rapports féodo-vassaliques et comment ils marquent en particulier
                                 l’économie rurale dominante ;
                              • comment l’expansion économique modifie cependant les rapports sociaux au Moyen Âge qui
                                 n’est pas une époque immobile ;
                              • que l’essor urbain de cette période est lié à cette transformation de la société et de
                                 l’économie ;
                              • comment les Capétiens reconstruisent une autorité politique qui entame la construction de
                                 l’État français.

                              Le thème est propice au croisement des sources et au travail de la compétence « Analyser et
                              comprendre un document » par l’étude des chroniques et autres témoignages de l’époque.
                              « S’informer dans le monde du numérique » est également une compétence que l’on peut
                              développer tant les ressources en ligne sont variées et peuvent permettre de mettre en
                              perspective les exemples locaux. Surtout, l’importance de l’aspect dynamique du thème en fait
                              un moment privilégié pour travailler la compétence « se repérer dans le temps : construire
                              des repères historiques » en particulier dans sa composante « identifier des continuités et
                              des ruptures chronologiques pour s’approprier la périodisation de l’histoire et pratiquer de
                              conscients allers-retours au sein de la chronologie ».



                              Quelle est la place du thème dans la scolarité ?
                              • Au cycle 3, les élèves ont abordé en CM1 dans le thème 2 intitulé « Le temps des rois » la
                                 figure de « Louis IX, le « roi Chrétien » au XIIIe siècle » dans le cadre d’une étude de la
                                 monarchie capétienne centrée sur le pouvoir royal et sur la construction territoriale du
                                 royaume de France.
                              • En classe de seconde de la filière générale et technologique, le thème 3 est intitulé
                                 « Sociétés et cultures de l’Europe médiévale du XIe au XIIIe siècle ». La chrétienté médiévale y
                                 est étudiée obligatoirement, mais les enseignants doivent choisir entre l’étude de la société
                                 rurale et celle de la société urbaine, ce qui implique dans les deux cas un
                                 approfondissement par rapport à la vue générale présente dans notre thème du cycle 4.



                              Quels sont les points forts du thème pour l’enseignant ?
                              Ce thème permet d’aborder les questions majeures suivantes, dans des termes qui ne sont
                              évidemment pas ceux dans lesquels on les posera en classe.

                              La dynamique de la chrétienté latine joue sur tous les plans. La mise en place et le maintien
                              de la domination seigneuriale sur les campagnes de l’Europe occidentale s’effectuent dans un
                              cadre spatial en extension, à l’échelle locale d’une part avec « la plus forte augmentation des
                              superficies cultivées depuis les temps préhistoriques » (Marc Bloch) et à l’échelle du continent
                              tout entier, d’autre part, puisque, à la différence de la période précédente, les XIe-XVe siècles
                              sont marqués par une dynamique « centrifuge » (Jérôme Baschet) à la fois du point de vue
                              politique (croisades, Reconquista…), économique (établissement de comptoirs et échanges
                              accrus avec l’Orient) et religieux (essor des ordres religieux, christianisation de l’Europe
                              orientale). La rupture chronologique, entre les trois siècles de forte croissance démographique


Retrouvez Éduscol sur




   eduscol.education.fr/ressources-2016 - Ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche - Mars 2016   2
  CYCLE   4    I histoire-géographie I S’approprier les différents thèmes du programme
  Histoire / classe de Cinquième




                              et économique (du XIe siècle au début du XIVe siècle) et les deux derniers de la période,
                              marqués par les crises, ne remet pas en cause ce mouvement d’expansion. Appuyé sur la
                              stabilisation seigneuriale, fondé non sur une révolution technologique mais sur la combinaison
                              des effets bénéfiques de plusieurs innovations (utilisation du cheval, céréales de printemps,
                              moulin…), ce dernier induit une augmentation considérable des espaces cultivés, et permet un
                              accroissement sans précédent de la population européenne.

                              La domination des seigneurs est très nettement affirmée au début de la période et connaît
                              par la suite certains assouplissements. Elle s’exerce par une relation directe entre le seigneur,
                              laïc ou religieux, et les paysans (« vilains ») du territoire de sa seigneurie ; cette domination ne
                              peut être réduite au servage (minoritaire au début de la période puis en voie d’extinction). Le
                              dominium a une double origine, foncière et politico-juridique. L’octroi de bénéfices aux vassaux
                              et la décomposition de l’autorité carolingienne, entamée dès la seconde moitié du IXe siècle,
                              ont fait du seigneur à la fois le possesseur de la terre, confiée en « tenures » héréditaires aux
                              paysans, et le détenteur du pouvoir. Au XIe siècle, il se crée ainsi « un certain équilibre social
                              et politique grâce aux pouvoirs locaux et d’allure privée » (Dominique Barthélémy), quand bien
                              même cette domination est rude et les conflits locaux nombreux. Mais l’expansion, qui conduit
                              à mettre en valeur de nouvelles terres, par des défrichements et l’assèchement des marais,
                              permet parfois aux paysans de négocier des « chartes de franchises » qui fixent leurs droits et
                              obligations face au seigneur.

                              Les villes elles-mêmes croissent aux XIIe et XIIIe siècles et desserrent les liens de la
                              domination féodale. À la fin de notre période, on estime que les urbains représentent 20%
                              de la population européenne, regroupés surtout en Italie du Nord, en Flandre, dans l’axe
                              rhénan et au sein du royaume de France. Le plus souvent, elles négocient avec le seigneur des
                              chartes de franchises, parfois elles deviennent une « commune » qui s’administre elle-même
                              et où s’affirme le groupe social de la bourgeoisie commerçante. De nouveaux modes de vie s’y
                              développent (consommation de pain frais avec la naissance de la corporation des boulangers,
                              de viande de bœuf avec la naissance de la corporation des bouchers).

                              L’Église est à la fois immergée dans le monde féodal, ne serait-ce que par sa richesse
                              foncière, et porteuse de valeurs différentes. Elle « impose le modèle d’un gouvernement drapé
                              dans sa majesté et les rouages d’une administration apte à contrôler les hommes en fait et
                              en conscience » (Dominique Iogna-Prat). Rendue plus cohérente et soudée par la réforme
                              grégorienne au début de la période, capable tant d’absorber certains discours apparemment
                              hétérodoxes (celui des ordres mendiants du XIIIe siècle) que d’exclure tel ou tel groupe, elle est
                              seule capable de produire un discours global qui conforte sa situation de premier ordre. Elle
                              encadre la vie quotidienne des fidèles, imposant lentement son cadre moral, et s’appuie sur
                              son quasi-monopole de l’écrit qui lui permet, par exemple, de contrôler la nouvelle institution
                              universitaire : c’est dans les Universités que l’on apprend le droit canon et le droit romain. Elle
                              sacre les rois d’Aragon, de France, d’Angleterre et les empereurs romains germaniques. Elle
                              lance le mouvement de la « paix de Dieu » aux Xe et XIe siècles pour protéger les biens d’Église
                              et les populations et bénit ensuite la chevalerie qu’elle entraîne dans les croisades.

                              C’est à partir de la féodalité et de l’appui de l’Église que les Capétiens construisent leur
                              domination. Ils s’appuient sur le mouvement d’organisation de la féodalité qui conduit au
                              regroupement de grands vassaux sous l’autorité de grands princes. Hugues Capet est l’un
                              d’eux : « duc de France », il possède, quand il devient roi en 987, un domaine, qui s’étend
                              essentiellement en Ile-de-France et dans l’Orléanais, qui devient le « domaine royal ».


Retrouvez Éduscol sur




   eduscol.education.fr/ressources-2016 - Ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche - Mars 2016   3
  CYCLE   4    I histoire-géographie I S’approprier les différents thèmes du programme
  Histoire / classe de Cinquième




                              Son caractère sacré est son autre ressource, mais les relations avec les grands restent
                              difficiles. Le règne de Philippe-Auguste (1180-1223) constitue incontestablement un tournant,
                              marquant un basculement vers un espace plus « national » et inaugurant l’âge d’or de la
                              dynastie capétienne, dont les membres successifs sont dits « rois de France » (et non plus des
                              Francs) à partir de 1083. À la figure du roi faible, suzerain de puissants princes des XIe et XIIe
                              siècles, succède celle du roi souverain, capable peu à peu de s’appuyer sur les balbutiements
                              d’une nation naissante (l’enthousiasme après Bouvines…) et sur la France urbaine pour
                              revendiquer sa souveraineté sur l’ensemble du royaume, fondée sur la loi. Philippe IV le Bel
                              (1285-1314) s’entoure de « légistes » (nous dirions juristes) et convoque à partir de 1302 des
                              états généraux.

                              L’Église apparaît comme le principal soutien de la monarchie capétienne, en particulier dans
                              le cadre parisien de la première moitié du XIIe siècle, lieu d’une fermentation idéologique sans
                              pareille, où se forme le lien privilégié entre le culte de saint Denis, la royauté capétienne et la
                              protection du royaume, et où s’affirme la supériorité royale, manifeste notamment à l’issue
                              du sacre. Le prestige religieux de la monarchie française est à son apogée avec le règne
                              de Louis IX (1226-1270) qui est canonisé et devient saint Louis en 1297. Dans la dernière
                              période, marquée par l’épreuve de la guerre de Cent Ans, se renforcent à la fois l’appareil
                              administratif de la monarchie, notamment avec la levée de l’impôt permanent à partir de 1360,
                              dans un espace mieux contrôlé hormis des marges (Bretagne, Bourgogne) plus autonomes,
                              et la propagande royale, qui sera capable notamment d’intégrer à son profit la chevauchée de
                              Jeanne d’Arc.



                              Comment mettre en œuvre le thème en classe ?
                              Faire saisir une dynamique
                              L’aspect dynamique du thème est central, et permet de ne pas donner l’image d’un
                              Moyen Âge figé.

                              La dynamique de l’expansion peut être abordée d’abord « au ras des campagnes », dans le
                              prolongement de la notion « d’habiter » développée au cycle 3, pour mettre en relief à la fois
                              l’extension des terroirs et la croissance de la population : rappelons que dans le thème 1 de
                              géographie du programme de cinquième figure la question « la croissance démographique
                              et ses effets », et que le thème 2 permet de mettre en lien cette croissance et la question
                              des ressources alimentaires. Dans une phase de radoucissement du climat, la surface des
                              terres cultivées augmente, ce dont témoigne encore aujourd’hui la toponymie (« Villeneuve »,
                              « Bourgneuf », « Les essarts » et leurs multiples déclinaisons locales) et la population ouest-
                              européenne double entre le XIe et le XIIIe siècle. Cette croissance a des effets qui peuvent
                              intéresser nos élèves : par exemple, la généralisation du nom de famille à partir du XIIe siècle,
                              pour différencier plus aisément des individus devenus plus nombreux.


                              Présenter l’ordre seigneurial à partir d’un exemple
                              Aborder ensuite le cas d’une seigneurie permet de donner le cadre de cette expansion
                              rurale et une des sources de cette expansion par la relative stabilité apportée. L’importance
                              de la paroisse comme cadre de vie des paysans, comme le fait qu’il existe des seigneuries
                              ecclésiastiques, permet d’introduire l’Église dans le thème. D’Ardres dans le Pas-de-Calais à
                              Vilarnau dans les Pyrénées-Orientales, les exemples locaux peuvent être sollicités. Le double

Retrouvez Éduscol sur




   eduscol.education.fr/ressources-2016 - Ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche - Mars 2016   4
  CYCLE   4    I histoire-géographie I S’approprier les différents thèmes du programme
  Histoire / classe de Cinquième




                              pouvoir du seigneur, foncier et juridico-politique, doit alors être décliné sous ses différentes
                              formes (banalités, question de la transmission du patrimoine qui offre de nombreuses
                              sources, exercice de la justice…). Il fait peser une contrainte (illustrée par la dureté de la
                              justice seigneuriale…) qui peut donner lieu à de violentes confrontations (comme lors de la
                              jacquerie de 1358 et de sa répression).


                              Montrer des évolutions
                              On se contentera de signaler qu’il existe d’importantes diversités régionales, sans bien
                              sûr se lancer dans une délicate typologie des variantes du modèle de la seigneurie. Mais
                              il est important de montrer que l’expansion territoriale permet des assouplissements et
                              des négociations : par exemple, à partir du XIIe siècle, on voit apparaître des « chartes de
                              franchises » qui fixent les obligations des paysans et leur accordent certains droits, la plus
                              célèbre étant celle de Prisches (Nord) en 1158. De semblables documents peuvent être étudiés
                              en classe.

                              Le mouvement d’urbanisation peut être abordé à partir de ses causes : essor du commerce,
                              importance des centres religieux, des Universités, des lieux de pouvoir : on ne se focalisera
                              pas sur les révoltes urbaines. Les exemples locaux peuvent là encore être mobilisés, et il est
                              possible d’étudier une charte pour montrer que les libertés des villes sont le plus souvent
                              négociées avec le seigneur.


                              Expliquer la croissance du pouvoir capétien
                              La croissance du pouvoir capétien permet d’aborder le rôle politique de l’Église. On peut
                              encore partir des lieux pour opérer une approche croisée des différents sujets du thème : par
                              exemple, l’abbaye de Saint-Denis contrôle à partir du début du XIIe siècle la foire du Lundit, qui
                              lui procure des profits. L’abbé Suger est un homme de la réforme grégorienne, le conseiller du
                              roi Louis VI et un véritable théoricien du pouvoir royal capétien, le constructeur de la basilique
                              gothique. Et cette basilique est aussi la nécropole des rois de France.

                              Constatée à partir d’une carte, la fragilité initiale des Capétiens doit être mise en balance
                              avec le caractère singulier du pouvoir royal (éventuellement par une comparaison avec le
                              pouvoir impérial évoqué précédemment), appuyé par l’Église (analyse du sacre à partir de
                              sources iconographiques comme l’ordo du sacre de 1250 ou les Grandes chroniques de France).
                              Pour traiter ces aspects, nous ne saurions trop recommander de s’appuyer sur des figures
                              majeures ou des événements clés propres à rendre ces évolutions concrètes pour des élèves
                              de 12 ans. La figure de Philippe Auguste permet d’illustrer ce renforcement autour de la
                              bataille de Bouvines (1214), première manifestation d’une nation en gestation et prise de
                              contrôle des riches fiefs du nord du royaume ; celle de Louis IX souligne les convergences
                              entre le discours de l’Église et celui de la monarchie.

                              La fin de la période (XIVe-XVe siècles) voit la dynamique démographique se briser avec la peste
                              noire (1347-1352), et permet le récit des difficultés du royaume de France durant la « guerre
                              de Cent Ans » qui le transforme en royaume national en particulier par l’action (à raconter)
                              d’acteurs importants (Charles VII, Jeanne d’Arc).




Retrouvez Éduscol sur




   eduscol.education.fr/ressources-2016 - Ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche - Mars 2016   5
  CYCLE   4    I histoire-géographie I S’approprier les différents thèmes du programme
  Histoire / classe de Cinquième




                              Principaux repères chronologiques à construire :
                              • 987 : couronnement et sacre d’Hugues Capet
                              • XIe-XIVe siècles : doublement de la population européenne
                              • 1214 : bataille de Bouvines
                              • 1337-1453 : Guerre de Cent Ans



                              Quelles sont les contributions du thème aux parcours
                              et aux enseignements pratiques interdisciplinaires ?
                              • Parcours Avenir : découverte des métiers du patrimoine, du rôle et de l’importance de
                                 l’artisanat, ce dernier point permettant de mettre en valeur certains métiers manuels
                                 (tailleurs de pierre, maçons…).
                              • Parcours d’éducation artistique et culturelle : l’étude de l’architecture médiévale dans ses
                                 dimensions civiles, militaires et religieuses.
                              • Pistes pour d’éventuels EPI :
                                 --EPI « Culture et création artistiques » autour de l’art de l’enluminure, reflet de la vie des
                                    campagnes ou autour de l’art roman.
                                 --EPI « Sciences, technologie et société » autour d’une ou de plusieurs innovations agricoles.
                                 --EPI « Transition écologique et développement durable » autour de la modification des
                                    paysages et des espèces.



                              Quels sont les écueils à éviter ?
                              • Exagérer la rupture par rapport à la période précédente.
                              • Donner une image statique de la période.
                              • Voir toutes les obligations au sein de la seigneurie comme des abus, sans saisir que nombre
                                 d’entre elles existent encore dans le cadre élargi d’un État moderne.




Retrouvez Éduscol sur




   eduscol.education.fr/ressources-2016 - Ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche - Mars 2016   6
