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Exemples de mise en œuvre pour lenseignement du calcul
mental du CP au CM2 dans le cadre des nouveaux programmes de
mathématiques : recommandations
Ces recommandations sont formulées à partir :
- des textes officiels :
• Programme de mathématiques de cycle 2, Bulletin officiel n° 41 du 31 octobre 2024
• Programme de mathématiques de cycle 3, Bulletin officiel n° 16 du 17 avril 2025
- des ressources nationales daccompagnement des programmes :
• Exemples pour la mise en œuvre des programmes, CM1, Mathématiques, Exemples de
réussite, 2025, éduscol
• Exemples pour la mise en œuvre des programmes, CM2, Mathématiques, Exemples de
réussite, 2025, éduscol
2
Cours préparatoire
Lenseignement du calcul mental au cycle 2 est constitué de trois types dapprentissages :
— mémoriser des faits numériques de manière à les restituer de façon quasi instantanée ;
— utiliser les connaissances sur la numération pour effectuer rapidement des calculs en sappuyant
notamment sur la position des chiffres dans les nombres ;
— élaborer des stratégies et maitriser des procédures de calcul mental efficaces qui seront
progressivement automatisées.
Certaines procédures de calcul mental peuvent nécessiter de garder des résultats intermédiaires en
mémoire, ce qui peut être difficile pour certains élèves. Ceux-ci seront encouragés, au début des
apprentissages, à noter par écrit ces résultats intermédiaires, puis à alléger progressivement le recours à
lécrit, jusquà sen libérer totalement dès quils nen auront plus besoin, ce qui peut advenir au cours du CP
ou plus tard.
Les procédures indiquées dans le programme doivent faire lobjet de séquences denseignement explicite et
donner lieu à une trace écrite. Dautres procédures peuvent être enseignées explicitement ou être
simplement rencontrées et présentées sans faire lobjet dune séquence denseignement spécifique.
Des tests en temps limité sont indispensables dune part pour renforcer la mémorisation des résultats et
lautomatisation des procédures, et dautre part pour évaluer létat des connaissances et des savoir-faire des
élèves. Ils permettent également dencourager les élèves à abandonner des procédures peu efficaces au
profit des procédures enseignées par le professeur. Ces tests, qui mesurent la fluence en calcul, permettent
également aux élèves de prendre conscience de leurs progrès en comparant, sur la durée, le nombre de
résultats corrects quils sont capables de restituer en un temps donné. Pour les calculs effectués
mentalement en sappuyant sur la numération ou sur des procédures apprises, la fluence attendue en fin de
CP est la restitution de neuf résultats en trois minutes.
Une grande partie des résultats des tables daddition à apprendre au CP a été rencontrée à lécole maternelle
soit sous forme dapprentissages structurés, notamment dans le cadre du travail sur les différentes
décompositions des nombres inférieurs à dix, soit de manière moins systématique lors de jeux où les nombres
sont présents. Ces résultats sont réintroduits progressivement pendant les deux premières périodes du CP,
mais en les écrivant désormais avec les symboles « + » et « = ».
Tous les travaux de calcul mental sont menés sur le champ numérique du CP (nombres jusquà 100), dans le
sens où les nombres en jeu et les résultats cherchés sont tous inférieurs ou égaux à cent.
Mémoriser des faits numériques
Objectifs dapprentissage Exemples de réussite
 Connaitre dans les deux Lélève sait donner oralement et par écrit lun des trois nombres dune égalité du
sens les tables daddition. type A + B = C ou C = A + B, où A et B sont des nombres entiers compris entre 0 et
10 et où les deux autres nombres de légalité sont connus.
Lélève peut ainsi compléter des « égalités à trou » du type : 4 + … = 12 ; 5 + 3 = … ;
10 = 7 + …
À la fin du CP, lélève peut compléter huit égalités de ce type en une minute.
Les « égalités à trou » comportant un signe « - » comme « 13 7 = … » ou « 13 - …
= 7 » nécessitent généralement plus de temps de traitement, elles ne seront donc
pas proposées dans un test de fluence de faits numériques mémorisés, mais
pourront être proposées dans un test de fluence dutilisation de procédures de
calcul mental.
 Connaitre les doubles et Lélève sait donner oralement ou par écrit :
les moitiés de nombres  les doubles des nombres de 1 à 10 ;
usuels.  les doubles des dizaines entières 20, 30, 40 et 50.
 les moitiés des nombres pairs de 2 à 20 ;
 les moitiés des dizaines entières 40, 60, 80 et 100.
Lélève sait ainsi compléter des « égalités à trou » du type : double de 40 = … ;
double de … = 12 ; moitié de 60 = … ; moitié de … = 8.
À la fin du CP, lélève peut compléter huit égalités de ce type en une minute.
1
Utiliser ses connaissances en numération pour calculer mentalement
Objectifs dapprentissage Exemples de réussite
 Ajouter ou soustraire 1 ou Lélève sait que, pour ajouter 1 à un nombre, il peut énoncer le nombre qui vient «
2 à un nombre. juste après » dans la comptine orale ou dans la suite écrite des nombres.
Lélève sait que, pour soustraire 2 à un nombre, il peut soustraire 1 et encore 1.
Par exemple : 17 - 2 = ?
« Le nombre qui précède 17 est 16. Le nombre qui précède 16 est 15. Donc
17 2 = 15. »
 Ajouter ou soustraire 10 à Lélève sait quajouter 10 à un nombre, cest ajouter une dizaine, et que soustraire
un nombre. 10 à un nombre, cest soustraire une dizaine.
Par exemple : 37 - 10 = ?
« Jenlève une dizaine aux trois dizaines, cela fait deux dizaines. Donc
37 10 = 27. »
 Ajouter ou soustraire 20, Lélève sait quajouter ou soustraire 20, 30, 40, 50, 60, 70, 80 ou 90 à un nombre,
30, 40, 50, 60, 70, 80 ou 90 cest ajouter ou soustraire 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8 ou 9 dizaines à ce nombre.
à un nombre. Par exemple : 76 - 30 = ?
« 30, cest 3 dizaines. 7 dizaines 3 dizaines = 4 dizaines. Donc 76 - 30 = 46. »
Apprendre des procédures de calcul mental
Objectifs dapprentissage Exemples de réussite
 Trouver le complément Lélève sait que, pour trouver le complément dun nombre à la dizaine supérieure,
dun nombre à la dizaine il peut utiliser les compléments à dix pour déterminer le nombre dunités à ajouter
supérieure. pour former une nouvelle dizaine.
Par exemple, pour trouver le complément de 74 à la dizaine supérieure, il peut
dire : « 74, cest 7 dizaines et 4 unités. Le complément à 10 de 4 est 6. Il faut donc
ajouter 6 unités aux 4 unités de 74 pour obtenir la dizaine supérieure. »
 Ajouter un nombre Pour ajouter un nombre inférieur à 9, lélève sait utiliser une procédure adaptée
inférieur à 9 à un nombre. aux nombres en jeu.
Si lajout des nouvelles unités ne conduit pas à la formation dune nouvelle
dizaine, il sait quil suffit dagir sur le chiffre des unités du nombre initial. Par
exemple 32 + 4 = 36 car 2 + 4 = 6.
Si lajout des nouvelles unités conduit à changer le nombre de dizaines, par
exemple, pour calculer 47 + 8, lélève cherche dabord combien il faut ajouter à 47
pour aller à la dizaine supérieure, cest-à-dire à 50 : il faut ajouter 3.
Lélève poursuit en cherchant ce quil reste à additionner afin davoir ajouté 8 : il
faut encore additionner 5 à 50, parce que 8 cest 3 + 5. Cela fait 55.
Donc 47 + 8 = 55.
 Ajouter 9 à un nombre. Lélève sait que, pour ajouter 9 à un nombre, il peut ajouter 10 puis soustraire 1. Il
sait aussi quil nest pas utile de mettre en œuvre cette procédure quand le
nombre a 0 ou 1 comme chiffre des unités.
Sur son ardoise, lélève peut simplement écrire le résultat intermédiaire
permettant dalléger sa mémoire de travail.
2
Ainsi, pour ajouter 9 à 37, le contenu de lardoise pourra évoluer
chronologiquement, comme indiqué ci-dessous :
 Ajouter deux nombres Lélève sait que, pour ajouter deux nombres inférieurs à 100, il peut les
inférieurs à 100. décomposer pour ajouter les dizaines entre elles et les unités entre elles, puis
additionner les deux nombres trouvés en utilisant la procédure apprise pour
ajouter des dizaines entières à un nombre.
Exemple : 47 + 28 = ?
Le contenu de lardoise pourra évoluer chronologiquement, comme indiqué ci-
dessous :
47 + 28 = 75.
 Déterminer la moitié dun Lélève sait que, pour déterminer la moitié dun nombre pair, il peut le
nombre pair. décomposer en dizaines et en unités pour faire apparaitre des nombres dont il a
mémorisé les moitiés.
Par exemple : Quelle est la moitié de 46 ?
46 = 40 + 6.
La moitié de 40 est 20. La moitié de 6 est 3.
20 + 3 = 23.
La moitié de 46 est 23.
Afin de soulager sa mémoire de travail, lélève peut garder, sur son ardoise, une
trace intermédiaire des procédures mentales quil engage. Ainsi, le contenu de
lardoise pourra évoluer chronologiquement, comme indiqué ci-dessous :
 Soustraire un nombre Lélève sait que, pour soustraire un nombre inférieur à 10 à un nombre entier de
inférieur à 10 à un nombre dizaines, il peut « casser » une dizaine afin de lui retirer le nombre à soustraire. Le
entier de dizaines. nombre dunités restantes est alors le complément à 10 du nombre dunités que
lon soustrait.
50 - 6 = ?
50 cest 5 dizaines, je casse une dizaine, il y a alors 4 dizaines et 10 unités, jenlève
les 6 unités à soustraire. Il reste alors 4 dizaines et 4 unités, cest-à-dire 44.
Pour calculer 50 - 6 mentalement, dans un premier temps et afin de soulager sa
mémoire de travail, lélève peut sappuyer, sur son ardoise, sur des traces écrites
intermédiaires du type :
3
4
Cours élémentaire première année
Lenseignement du calcul mental au cycle 2 est constitué de trois types dapprentissages :
— mémoriser des faits numériques de manière à les restituer de façon quasi instantanée ;
— utiliser les connaissances sur la numération pour effectuer rapidement des calculs en sappuyant
notamment sur la position des chiffres dans les nombres ;
— élaborer des stratégies et maitriser des procédures de calcul mental efficaces qui seront
progressivement automatisées.
Certaines procédures de calcul mental peuvent nécessiter de garder des résultats intermédiaires en
mémoire, ce qui peut être difficile pour certains élèves. Ceux-ci seront encouragés, au début des
apprentissages, à noter par écrit ces résultats intermédiaires, puis à alléger progressivement le recours à
lécrit, jusquà sen libérer totalement dès quils nen ont plus besoin.
Les procédures indiquées dans le programme doivent faire lobjet de séquences denseignement explicite et
donner lieu à une trace écrite. Dautres procédures peuvent être enseignées explicitement ou simplement
rencontrées et présentées sans faire lobjet dune séquence denseignement dédiée.
Des tests en temps limité sont indispensables, dune part pour renforcer la mémorisation des résultats et
lautomatisation des procédures, dautre part pour évaluer létat des connaissances et des savoir-faire des
élèves. Ils permettent également dencourager les élèves à abandonner des procédures peu efficaces au
profit des procédures enseignées par le professeur. Ces tests, qui mesurent la fluence en calcul des élèves,
permettent également à ces derniers de prendre conscience de leurs progrès, en se référant au nombre de
résultats corrects quils sont capables de restituer en une durée donnée. Pour les calculs effectués
mentalement en sappuyant sur la numération ou sur des procédures apprises, la fluence attendue en fin de
CE1 est la restitution de douze résultats en trois minutes.
La mémorisation des résultats des tables daddition se poursuit avec une fluence qui se renforce tout au long
de lannée du CE1.
Les procédures de calcul mental enseignées au CP sont utilisées tout au long du CE1, afin de renforcer leur
automatisation.
Lapprentissage des tables de multiplication sétale sur lannée scolaire tout entière, de manière progressive.
Les premiers résultats disponibles servent de points dappui pour en construire dautres qui seront à terme
mémorisés. La mémorisation des résultats des tables étudiées en fin dannée pourra être encore imparfaite
en fin de CE1 ; elle sera renforcée au CE2.
Tous les travaux de calcul mental sont menés sur le champ numérique du CE1, dans le sens où les nombres
en jeu et les résultats cherchés sont tous inférieurs ou égaux à 1 000.
Mémoriser des faits numériques
Objectifs dapprentissage Exemples de réussite
 Connaitre dans les deux Lélève sait compléter des « égalités à trou » du type : 4 + … = 12 ; 5 + 3 = … ; 10 =
sens les tables daddition. 7 + … À la fin du CE1, lélève sait compléter douze égalités de ce type en une
minute.
 Connaitre dans les deux Lélève sait donner oralement et par écrit lun des trois nombres dune égalité de
sens les tables de type A × B = C ou C = A × B, où A et B sont des nombres entiers compris entre 0 et
multiplication. 10 et où les deux autres nombres de légalité sont connus.
Lélève peut ainsi compléter des « égalités à trou » du type : 4 × … = 12 ; 5 × 3 = … ;
10 = 2 ×
À la fin du CE1, lélève peut compléter huit égalités de ce type en une minute.
 Connaitre des faits Lélève sait donner oralement et par écrit :
multiplicatifs usuels.  les doubles des nombres de 1 à 15 ;
 les doubles des nombres 20, 25, 30, 35, 40, 45 et 50 ;
 les doubles des nombres 100, 150, 200, 250, 300 et 500 ;
 les moitiés des nombres pairs de 2 à 30 ;
 les moitiés des dizaines entières 40, 50, 60, 70, 80, 90 et 100 ;
5
 les moitiés des centaines entières 200, 300, 400, 500, 600 et 1 000.
Lélève connait les multiples de 25 suivants : 1 × 25 = 25, 2 × 25 = 50, 3 × 25 = 75 et
4 × 25 = 100.
Lélève sait ainsi compléter des « égalités à trou » du type : 2 × … = 12 ; 2 × 16 = … ;
2 × … = 70 ; 2 × 25 = … ; 1 000 = 2 × … ; 2 × 150 = … ; 3 × 25 = … ; 100 = 4 ×
À la fin du CE1, lélève sait compléter huit égalités de ce type en une minute.
Utiliser ses connaissances en numération pour calculer mentalement
Objectifs dapprentissage Exemples de réussite
 Ajouter ou soustraire un Lélève sappuie sur la numération pour effectuer rapidement et mentalement des
nombre entier de dizaines calculs sans retenue comme les suivants : 234 + 60 ; 541 - 20 ; 354 + 500 ; 765 -
à un nombre. Ajouter ou 200.
soustraire un nombre Lélève sappuie sur la numération pour effectuer rapidement et mentalement des
entier de centaines à un additions avec retenue comme la suivante : 746 + 80.
nombre.
 Multiplier par 10 un Lélève sait que, lors dune multiplication par 10, une unité devient une dizaine et
nombre inférieur à 100. une dizaine devient une centaine. Ainsi, chaque chiffre du nombre initial prend
une valeur 10 fois plus grande : le chiffre des unités devient le chiffre des dizaines
et le chiffre des dizaines devient le chiffre des centaines.
Un outil du type « glisse-nombres » peut être utilisé pour accompagner les
premières multiplications par 10, en complément de la verbalisation de la
procédure en termes dunités de numération. Progressivement, lélève apprend à
sen détacher. Exemple : multiplication de 72 par 10.
7 2 7 2 7 2 0
10 × 72 = 720.
Apprendre des procédures de calcul mental
Objectifs dapprentissage Exemples de réussite
 Ajouter 9, 19 ou 29 à un Lélève sait ajouter 9, 19 ou 29 à un nombre en ajoutant 10, 20 ou 30, puis en
nombre. retranchant 1.
Lélève sait quil nest pas utile davoir recours à cette procédure quand on peut
ajouter directement 9, 19 ou 29 au nombre initial quand le chiffre des unités du
nombre initial est 0 ou 1, par exemple pour 60 + 29.
 Soustraire 9 à un nombre. Lélève sait que, pour soustraire 9 à un nombre, il peut lui retrancher 10 puis
ajouter 1.
 Soustraire un nombre Lélève sait utiliser une procédure appropriée pour soustraire un nombre inférieur
inférieur à 9 à un nombre. à 9 à un nombre.
Sil ny a pas de « changement de dizaine », il suffit de retirer le nombre à
soustraire aux unités.
157 - 5 = ?
7 - 5 = 2. Donc 157 - 5 = 152.
Si le retrait de nouvelles unités implique un changement de dizaine, lélève sait
quil peut passer par la dizaine inférieure pour décomposer son calcul. Il soustrait
dabord ce quil faut pour atteindre la dizaine inférieure, puis déterminer ce quil
reste à soustraire et le retrancher aux dizaines entières trouvées.
523 - 7 = ?
« Je pars de 523 et je veux soustraire 7. La dizaine inférieure est 520, il faut donc
retirer 3 pour passer de 523 à 520. »
6
« Je dois soustraire 7 et jai déjà soustrait 3, il faut donc soustraire encore 4 car
7 = 3 + 4. »
Lélève utilise ensuite la procédure apprise au CP pour soustraire un nombre
inférieur à 9 à un nombre entier de dizaines.
523 - 7 = 516.
 Déterminer la moitié dun Lélève sait que, pour déterminer la moitié dun nombre pair, il peut le
nombre pair. décomposer en centaines, en dizaines et en unités pour faire apparaitre des
nombres dont il a mémorisé les moitiés.
Par exemple pour déterminer la moitié de 470, lélève peut noter les éléments
suivants sur son ardoise :
470 = 400 + 70
200 + 35 = 235
Lélève pourra noter directement le résultat dès quil naura plus besoin des traces
écrites intermédiaires.
 Calculer le produit dun Lélève sait verbaliser « 13 fois 7, cest 10 fois 7
nombre compris entre 11 plus 3 fois 7. ».
et 19 par un nombre 13 x 7
inférieur à 10 en = (10 + 3) x 7
décomposant le plus
= 10 x 7 + 3 x 7
grand des deux facteurs
en la somme de deux = 70 + 21
nombres (propriété de = 91.
distributivité de la Lélève sait aussi formuler cette procédure en
multiplication par rapport décomposant le deuxième facteur : « 7 fois 13,
à laddition). cest 7 fois 10 plus 7 fois 3. ».
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Cours élémentaire deuxième année
Lenseignement du calcul mental au cycle 2 est constitué de trois types dapprentissages :
— mémoriser des faits numériques de manière à les restituer de façon quasi instantanée ;
— utiliser les connaissances sur la numération pour effectuer rapidement des calculs en sappuyant
notamment sur la position des chiffres dans les nombres ;
— élaborer des stratégies et maitriser des procédures de calcul mental efficaces qui seront
progressivement automatisées.
Certaines procédures de calcul mental peuvent nécessiter de garder des résultats intermédiaires en
mémoire, ce qui peut être difficile pour certains élèves. Ceux-ci seront encouragés, au début des
apprentissages, à noter par écrit ces résultats intermédiaires, puis à alléger progressivement le recours à
lécrit, jusquà sen libérer totalement dès quils nen ont plus besoin.
Les procédures indiquées dans le programme doivent faire lobjet de séquences denseignement explicite et
donner lieu à une trace écrite. Dautres procédures peuvent être enseignées explicitement ou simplement
rencontrées et présentées sans faire lobjet dune séquence denseignement dédiée.
Des tests en temps limité sont indispensables, dune part pour renforcer la mémorisation des résultats et
lautomatisation des procédures, et dautre part pour évaluer létat des connaissances et des savoir-faire des
élèves. Ils permettent également dencourager les élèves à abandonner des procédures peu efficaces au
profit des procédures enseignées par le professeur. Ces tests, qui mesurent la fluence en calcul des élèves,
permettent également à ces derniers de prendre conscience de leurs progrès, en se référant au nombre de
résultats corrects quils sont capables de restituer en une durée donnée. Pour les calculs effectués
mentalement en sappuyant sur la numération ou sur des procédures apprises, la fluence attendue en fin de
CE2 est la restitution de quinze résultats en trois minutes.
Au CE2 la mémorisation des résultats des tables daddition et de multiplication se poursuit avec une fluence
qui se renforce tout au long de lannée scolaire.
Les procédures de calcul mental enseignées au CP et au CE1 sont utilisées tout au long du CE2, afin de
renforcer leur automatisation.
Tous les travaux de calcul mental sont menés sur le champ numérique du CE2 uniquement, dans le sens où
les nombres en jeu et les résultats cherchés sont inférieurs ou égaux à 10 000.
Mémoriser des faits numériques
Objectifs dapprentissage Exemples de réussite
 Connaitre dans les deux Lélève sait compléter des « égalités à trou » du type : 4 + … = 12 ; 5 + 3 = … ; 10 =
sens les tables daddition. 7+…
À la fin du CE2, lélève peut compléter quinze égalités de ce type en une minute.
 Connaitre dans les deux Lélève sait compléter des « égalités à trou » du type : 7 × … = 42 ; 9 × 6 = … ; 70 =
sens les tables de 7×
multiplication. À la fin du CE2, lélève peut compléter douze égalités de ce type en une minute.
 Connaitre des faits Lélève sait donner oralement et par écrit :
multiplicatifs usuels.  les doubles des nombres de 1 à 20 ;
 les doubles des nombres 20, 25, 30, 35, 40, 45, 50, 60 et 75 ;
 les doubles des nombres 100, 150, 200, 250, 300, 400, 500 et 600 ;
 les moitiés des nombres pairs de 2 à 40 ;
 les moitiés des dizaines entières 40, 50, 60, 70, 80, 90, 100, 120 et 150 ;
 les moitiés des centaines entières 200, 300, 400, 500, 600, 800, 1 000 et 1 200.
Lélève connait les multiples de 25 suivants : 1 × 25 = 25, 2 × 25 = 50, 3 × 25 = 75 et
4 × 25 = 100.
Lélève connait les décompositions multiplicatives de 60 : 1 × 60, 2 × 30, 3 × 20,
4 × 15, 5 × 12 et 6 × 10.
Lélève peut ainsi compléter des « égalités à trou » du type : 2 × … = 12 ; 2 × 16 = …
; 2 × … = 70 ; 2 × 25 = … ; 1 000 = 2 × … ; 2 × 150 = … ; 3 × 25 = … ; 60 = 4 ×
À la fin du CE2, lélève peut compléter douze égalités de ce type en une minute.
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Utiliser ses connaissances en numération pour calculer mentalement
Objectifs dapprentissage Exemples de réussite
 Multiplier un nombre Lélève sait que, lors dune multiplication par 10, une unité devient une dizaine,
entier par 10 ou 100. une dizaine devient une centaine et une centaine devient un millier. Ainsi, chaque
chiffre du nombre initial prend une valeur 10 fois plus grande : le chiffre des unités
devient le chiffre des dizaines, le chiffre des dizaines devient le chiffre des
centaines et le chiffre des centaines devient le chiffre des milliers.
Un outil du type « glisse-nombres » peut être utilisé pour accompagner les
premières multiplications par 10, en complément de la verbalisation de la
procédure en termes dunités de numération. Progressivement, lélève apprend à
sen détacher.
Exemple : multiplication de 724 par 10 :
7 2 4
7 2 4 0
10 × 724 = 7240.
Apprendre des procédures de calcul mental
Objectifs dapprentissage Exemples de réussite
 Ajouter 8, 9, 18, 19, 28, 29, Lélève sait, par exemple, que pour ajouter 38 à un nombre, il peut lui ajouter 40
38 ou 39 à un nombre. puis retrancher 2.
 Soustraire 9, 19, 29 ou 39 Lélève sait, par exemple, que pour soustraire 29 à un nombre, il peut retrancher
à un nombre. 30, puis ajouter 1.
 Multiplier un nombre Lélève sait que multiplier par 4 revient à multiplier par 2 et encore par 2. 4 × 37 ?
entier par 4 ou par 8. 2 × 37 = 74 et 2 × 74 = 148. Donc 4 × 37 = 148.
Lélève sait que multiplier par 8 = 2 × 2 × 2 revient à multiplier par 2, puis encore
par 2 et une troisième fois par 2.
8 × 27 ?
2 × 27 = 54 ; 2 × 54 = 108 et 2 × 108 = 216. Donc 8 × 27 = 216.
Lors dune séance de calcul mental, si lélève doit calculer 8 × 27, il peut écrire sur
son ardoise : « 54 », puis « 108 », puis « 216 », quil entoure pour indiquer quil
sagit du résultat cherché. Les écrits intermédiaires « 54 » et « 108 » lui
permettent de soulager sa mémoire de travail.
 Multiplier un nombre Lélève sait que, pour multiplier un nombre par un nombre entier de dizaines
inférieur à 10 par un comme 40, il peut décomposer le deuxième facteur sous la forme 4 × 10, puis
nombre entier de appliquer la procédure de multiplication par 10.
dizaines. Par exemple : 9 × 40 = 9 × (4 × 10) = (9 x 4) × 10 = 36 × 10 = 360.
 Calculer le produit dun Lélève sait verbaliser « 23 fois 7, cest 20 fois 7 plus 3 fois 7. »
nombre compris entre 11 23 × 7 = (20 + 3) × 7 = (20 × 7) + (3 × 7) = 140 + 21 = 161
et 99 par un nombre Lélève utilise aussi la décomposition dans lautre sens :
inférieur à 10 en
« 7 fois 23, cest 7 fois 20 plus 7 fois 3. »
décomposant le plus
grand des deux facteurs
9
en la somme de deux
nombres (propriété de
distributivité de la
multiplication par rapport
à laddition).
10
Cours moyen première année
Lenseignement du calcul mental au cours moyen est constitué de trois types dapprentissages :
— mémoriser des faits numériques qui peuvent être restitués de façon quasi instantanée ;
— utiliser les connaissances sur la numération pour effectuer rapidement des calculs, en sappuyant
notamment sur la position des chiffres dans les nombres ;
— maîtriser des procédures de calcul mental efficaces qui seront progressivement automatisées.
Certaines procédures de calcul mental peuvent nécessiter de garder des résultats intermédiaires en
mémoire, ce qui peut être difficile pour certains élèves. Ceux-ci sont alors encouragés, au début des
apprentissages, à noter par écrit ces résultats intermédiaires, puis à alléger progressivement le recours à
lécrit, jusquà sen libérer totalement dès quils nen ont plus besoin.
Au cours moyen, la mémorisation des résultats des tables daddition et de multiplication se poursuit avec
une fluence qui se renforce tout au long de lannée scolaire.
Les procédures de calcul mental enseignées au cycle 2 sont utilisées tout au long de lannée, afin de renforcer
leur automatisation.
Les procédures doivent être explicitées et donner lieu à une trace écrite. Dautres procédures peuvent être
enseignées ou simplement rencontrées et présentées.
Lentraînement à une restitution rapide des résultats dans un climat serein et motivant aide les élèves à
renforcer la mémorisation et lautomatisation des procédures.
Mémoriser des faits numériques
Objectifs dapprentissage Exemples de réussite
 Connaitre des faits Lélève renforce sa maitrise des faits numériques appris au cycle 2 concernant les
numériques usuels relatifs nombres entiers.
aux nombres entiers. Lélève connait les tables daddition et de multiplication. Il sait compléter des «
égalités à trou » du type : 4 + … = 12 ; 5 + 3 = … ; 10 = 7 + … ; 7 × … = 42 ; 9 × 6 = … ;
70 = 7 ×
Lélève sait donner oralement et par écrit :
 les doubles des nombres de 1 à 20 ;
 les doubles des nombres 20, 25, 30, 35, 40, 45, 50, 60 et 75 ;
 les doubles des nombres 100, 150, 200, 250, 300, 400, 500 et 600 ;
 les moitiés des nombres pairs de 2 à 40 ;
 les moitiés des dizaines entières 40, 50, 60, 70, 80, 90, 100, 120 et 150 ;
 les moitiés des centaines entières 200, 300, 400, 500, 600, 800, 1000 et
 1200.
Lélève connait les multiples de 25 suivants : 1 × 25 = 25, 2 × 25 = 50,
3 × 25 = 75 et 4 × 25 = 100.
Lélève connait les décompositions multiplicatives de 60 : 1 × 60, 2 × 30, 3 × 20,
4 × 15, 5 × 12 et 6 × 10.
Lélève sait ainsi compléter des « égalités à trou » du type : 2 × … = 12 ; 2 × 16 = … ;
2 × … = 70 ; 2 × 25 = … ; 1000 = 2 × … ; 2 × 150 = … ; 3 × 25 = … ; 60 = 4 ×
1 1
 Connaitre quelques Lélève connait des relations entre , et 1. Il sait ainsi compléter sans effectuer
4 2
relations entre des de calculs des « égalités à trou » du type :
fractions usuelles. 1 1 1 1 1 1 1 1 … …
+ = …… ; + = …… ; 1 = …… ; = …… ; = ; = 1.
2 2 4 4 2 2 4 2 4 4
1 1
Lélève connaît les relations entre , et 1. Il sait ainsi compléter des « égalités
100 10
1 … … …
à trou » du type : = ;1= ;1= .
10 100 10 100
 Connaitre lécriture Lélève sait passer dune écriture fractionnaire à une écriture décimale et dune
décimale de fractions écriture décimale à une écriture fractionnaire pour les nombres suivants :
1 1
usuelles. = 0,1 ; = 0,01.
10 100
11
Utiliser ses connaissances en numération pour calculer mentalement
Objectifs dapprentissage Exemples de réussite
 Ajouter ou soustraire un À partir dopérations données à lécrit, lélève sait identifier le chiffre sur lequel
nombre entier inférieur à agir lorsquil doit effectuer une addition ou une soustraction, quelle que soit la
10, dunités, de dizaines, façon dont les nombres sont désignés. Il sait, par exemple, trouver le résultat des
de centaines, de dixièmes opérations suivantes :
ou de centièmes à un - 4,45 + 0,3 ;
3
nombre décimal, lorsquil - 0,45 + ;
100
ny a pas de retenue. - 1 462 + 300.
 Multiplier un nombre Lélève sait que, lors dune multiplication par 1 000, une unité devient un millier,
entier par 10, 100 ou 1 une dizaine devient une dizaine de milliers et une centaine devient une centaine
000. de milliers. Ainsi, chaque chiffre du nombre initial prend une valeur 1 000 fois plus
grande : le chiffre des unités devient le chiffre des milliers, le chiffre des dizaines
devient le chiffre des dizaines de milliers et le chiffre des centaines devient le
chiffre des centaines de milliers.
 Multiplier un nombre Lélève sait que, lors de la multiplication dun nombre décimal par 10, un dixième
décimal par 10. devient une unité, un centième devient un dixième et un millième devient un
centième. Ainsi, chaque chiffre du nombre initial prend une valeur 10 fois plus
grande : le chiffre des millièmes devient le chiffre des centièmes, le chiffre des
centièmes devient le chiffre des dixièmes et le chiffre des dixièmes devient le
chiffre des unités.
Un outil de type « glisse-nombres » peut être utilisé pour accompagner les
multiplications par 10 dun nombre décimal en complément de la verbalisation de
la procédure en termes dunités de numération.
Exemple : multiplication de 72,41 par 10 :
10 × 72,41 = 724,1.
 Diviser un nombre décimal Lélève sait que, lors dune division par 10, une unité devient un dixième, une
par 10. dizaine devient une unité et une centaine devient une dizaine. Ainsi, chaque
chiffre du nombre initial prend une valeur 10 fois plus petite : le chiffre des unités
devient le chiffre des dixièmes, le chiffre des dizaines devient le chiffre des unités
et le chiffre des centaines devient le chiffre des dizaines.
Un outil de type « glisse-nombres » peut être utilisé pour accompagner les
divisions par 10, en complément de la verbalisation de la procédure en termes
dunités de numération.
Apprendre des procédures de calcul mental
Objectifs dapprentissage Exemples de réussite
 Ajouter ou soustraire 8, 9, Lélève sait, par exemple, que pour ajouter 38 à un nombre, il peut lui ajouter 40,
18, 19, 28, 29, 38 ou 39, à puis retrancher 2.
un nombre.
12
 Multiplier un nombre Lélève sait que, pour multiplier un nombre par un nombre entier de centaines
entier inférieur à 10 par comme 400, il peut décomposer le deuxième facteur sous la forme 4 × 100, puis
un nombre entier de appliquer la procédure de multiplication par 100.
dizaines ou de centaines. Par exemple : 9 × 400 = 9 × (4 × 100) = (9 x 4) × 100 = 36 × 100 = 3 600.
 Multiplier un nombre Lélève sait que multiplier par 4 revient à multiplier par 2 et encore par 2, cest-à-
entier par 4 ou par 8. dire à trouver le double du double du nombre initial.
Lélève sait que multiplier par 8 = 2 × 2 × 2 revient à multiplier par 2, puis encore
par 2 et une troisième fois par 2.
Lors dune séance de calcul mental, si lélève doit calculer 8 × 27, il peut écrire : «
54 », puis « 108 », puis « 216 », quil entoure pour indiquer quil sagit du résultat
cherché. Les écrits intermédiaires « 54 » et « 108 » lui permettent de soulager sa
mémoire de travail.
 Multiplier un nombre Lélève sait que multiplier par 5 revient à multiplier par 10 puis à calculer la moitié
entier par 5. du résultat obtenu. Il utilise cette procédure pour multiplier par 5 un nombre
inférieur à 200.
 Utiliser la distributivité de Lélève sait verbaliser « 21 fois 35, cest 20 fois 35 plus 1 fois 35. ».
la multiplication par 21 × 35 = (20 + 1) × 35 = (20 × 35) + (1 × 35) = 700 + 35 = 735
rapport à laddition dans Lélève utilise aussi la décomposition dans lautre sens :
des cas simples.
« 35 fois 21, cest 35 fois 20 plus 35 fois 1. ».
13
Cours moyen deuxième année
Lenseignement du calcul mental au cours moyen est constitué de trois types dapprentissages :
— mémoriser des faits numériques qui peuvent être restitués de façon quasi instantanée ;
— utiliser les connaissances sur la numération pour effectuer rapidement des calculs, en sappuyant
notamment sur la position des chiffres dans les nombre ;
— maîtriser des procédures de calcul mental efficaces qui seront progressivement automatisées.
Au cours moyen, la mémorisation des résultats des tables daddition et de multiplication se poursuit avec
une fluence qui se renforce tout au long de lannée scolaire.
Les procédures de calcul mental enseignées au cycle 2 et au CM1 sont utilisées tout au long de lannée, afin
de renforcer leur automatisation.
Les procédures doivent être explicitées et donner lieu à une trace écrite. Lentraînement à une restitution
rapide des résultats, dans climat serein et motivant aide les élèves à renforcer la mémorisation et
lautomatisation des procédures.
Il est par ailleurs préférable que cet entraînement soit détaché de toute pression évaluative.
Mémoriser des faits numériques
Objectifs dapprentissage Exemples de réussite
 Connaitre des faits Lélève renforce sa maitrise des faits numériques appris au cycle 2 concernant les
numériques usuels relatifs nombres entiers.
aux nombres entiers. Lélève connait les tables daddition et de multiplication. Il sait compléter des «
égalités à trou » du type : 4 + … = 12 ; 5 + 3 = … ; 10 = 7 + … ; 7 × … = 42 ; 9 × 6 = … ;
70 = 7 ×
Lélève sait donner oralement et par écrit :
 les doubles des nombres de 1 à 20 ;
 les doubles des nombres 20, 25, 30, 35, 40, 45, 50, 60 et 75 ;
 les doubles des nombres 100, 150, 200, 250, 300, 400, 500 et 600 ;
 les moitiés des nombres pairs de 2 à 40 ;
 les moitiés des dizaines entières 40, 50, 60, 70, 80, 90, 100, 120 et 150 ;
 les moitiés des centaines entières 200, 300, 400, 500, 600, 800, 1000 et
 1200.
Lélève connait les multiples de 25 suivants : 1 × 25 = 25, 2 × 25 = 50,
3 × 25 = 75 et 4 × 25 = 100.
Lélève connait les décompositions multiplicatives de 60 : 1 × 60, 2 × 30, 3 × 20,
4 × 15, 5 × 12 et 6 × 10.
Lélève sait ainsi compléter des « égalités à trou » du type : 2 × … = 12 ; 2 × 16 = … ;
2 × … = 70 ; 2 × 25 = … ; 1000 = 2 × … ; 2 × 150 = … ; 3 × 25 = … ; 60 = 4 ×
 Connaitre la moitié des Lélève sait que la moitié de 1 est 0,5.
nombres impairs jusquà Lélève sait, par exemple, que la moitié de 9 est 4,5 et sait ainsi compléter légalité
15. 2 × … = 9.
1 1 3
 Connaitre quelques Lélève connait des relations entre , , et 1. Il sait ainsi compléter sans
4 2 4
relations entre des effectuer de calculs des « égalités à trou » du type :
fractions usuelles. 1 1 1 1 1 1 1 1 3 1
+ = …… ; + = …… ; 1 = …… ; + = …… ; 1 = …… ; + = …… ;
2 2 4 4 4 2 4 2 4 4
1 1 3 1 1 … …
= …… ; = …… ; = ; = 1.
2 4 4 4 2 4 4
1 1 1
Lélève connaît les relations entre , , et 1. Il sait ainsi compléter des
1000 100 10
1 … … …
« égalités à trou » du type : = ;1= ;1= .
100 1000 10 1000
1 1 3
Lélève sait écrire , et sous forme de fractions décimales. Il peut ainsi
4 2 4
compléter sans effectuer de calculs des « égalités à trou » du type :
1 … … 1 1 … 1 … … 3 1 …
= ; = ; = ; = ; = ; = .
2 10 100 2 2 1000 4 100 100 4 4 1000
14
 Connaitre lécriture Lélève sait passer dune écriture fractionnaire à une écriture décimale et dune
1
décimale de fractions écriture décimale à une écriture fractionnaire pour les nombres suivants : = 0,1 ;
10
usuelles. 1 1 1 1 3 3 4 5
= 0,01 ; = 0,001 ; = 0,25 ; = 0,5 ; = 0,75 ; = 1,5 ; = 2 ; = 2,5.
100 1000 4 2 4 2 2 2
Utiliser ses connaissances en numération pour calculer mentalement
Objectifs dapprentissage Exemples de réussite
 Ajouter ou soustraire un À partir dopérations données à lécrit, lélève sait identifier le chiffre sur lequel
nombre entier à un agir lorsquil doit effectuer une addition ou une soustraction, quelle que soit la
nombre décimal, lorsquil façon dont les nombres sont désignés. Il sait, par exemple, trouver le résultat des
ny a pas de retenue. opérations suivantes :
- 4,452 + 0,03 ;
3
- 0,457 + ;
1000
- 21 462 + 3 000.
 Ajouter un nombre entier À partir dopérations données à lécrit, lélève sait identifier le chiffre sur lequel
à un nombre décimal, agir lorsquil doit effectuer une addition, quelle que soit la façon dont les nombres
lorsquil y a une retenue. sont désignés. Il sait, par exemple, trouver le résultat des opérations suivantes :
- 4,45 + 0,8 ;
7
- 0,457 + ;
1000
- 47 530 + 6 000.
 Multiplier un nombre Lélève sait que, lors de la multiplication dun nombre décimal par 10, un dixième
décimal par 10, 100 ou devient une unité, un centième devient un dixième et un millième devient un
1 000. centième. Ainsi, chaque chiffre du nombre initial prend une valeur 10 fois plus
grande : le chiffre des millièmes devient le chiffre des centièmes, le chiffre des
centièmes devient le chiffre des dixièmes et le chiffre des dixièmes devient le
chiffre des unités.
Un outil de type « glisse-nombres » peut être utilisé pour accompagner les
multiplications par 10, 100 ou 1 000 dun nombre décimal en complément de la
verbalisation de la procédure en termes dunités de numération.
Exemple : multiplication de 72,4 par 100 :
100 × 72,4 = 7 240
 Diviser un nombre décimal Lélève sait que, lors dune division par 1 000, une unité devient un millième, une
par 10, 100 ou 1 000. dizaine devient un centième, une centaine devient un dixième et un millier
devient une unité. Ainsi, chaque chiffre du nombre initial prend une valeur 1 000
fois plus petite.
Un outil du type « glisse-nombres » peut être utilisé pour accompagner les
divisions par 10, 100 ou 1 000 en complément de la verbalisation de la procédure
en termes dunités de numération.
15
Apprendre des procédures de calcul mental
Objectifs dapprentissage Exemples de réussite
 Ajouter deux nombres Lélève sait calculer mentalement des sommes comme les suivantes :
décimaux inférieurs à dix 2,3 + 4 ; 4,5 + 1,2 ; 3,5 + 2,5 ; 1,8 + 0,2 ; 2,7 + 3,7 ; 8,6 + 7,8. Par exemple, pour
sécrivant avec au plus un calculer 8,6 + 7,8, lélève sait quil peut procéder de la façon suivante : 8,6 + 7,8 =
chiffre après la virgule. (8 + 7) + (0,6 + 0,8) = 15 + 1,4 = 16,4. Il sait verbaliser la somme 0,6 + 0,8 sous la
forme « Six dixièmes plus huit dixièmes font quatorze dixièmes, cest-à-dire une
unité et quatre dixièmes. ».
 Ajouter ou soustraire 8, 9, Lélève sait, par exemple, que pour ajouter 98 à un nombre, il peut lui ajouter 100
18, 19, 28, 29, …, 98 ou 99, puis retrancher 2.
à un nombre.
 Multiplier un nombre Lélève sait que pour effectuer une multiplication comme 900 × 700, il peut
entier, inférieur à 10, de décomposer chacun des facteurs sous la forme dun produit, puis changer lordre
dizaines, de centaines ou des facteurs pour faire apparaitre un produit mémorisé dans les tables de
de milliers par un nombre multiplication.
entier, inférieur à 10, de 900 × 700 = (9 × 100) × (7 × 100) = (9 × 7) × (100 × 100) = 63 × 10 000 = 630 000.
dizaines, de centaines ou
de milliers.
 Utiliser la distributivité de Lélève sait verbaliser « 12 fois 42, cest 10 fois 42 plus 2 fois 42. ».
la multiplication par
rapport à laddition dans 12 × 42 = (10 + 2) × 42
des cas simples.
= (10 × 42) + (2 × 42)
= 420 + 84 = 504
Lélève utilise aussi la décomposition dans lautre sens :
« 42 fois 12, cest 42 fois 10 plus 42 fois 2. ».
 Calculer le double dun Lélève sait que le double de 13,6 est le double de 136 dixièmes cest donc 272
nombre décimal dans des dixièmes, donc 27,2.
cas simples. Lélève sait aussi sappuyer sur les fractions décimales et la multiplication par 2 sur
les entiers :
136 272
2 × 13,6 = 2 × = = 27,2 ;
10 10
435 870
2 × 4,35 = 2 × = = 8,7.
100 100
 Calculer la moitié dun Lélève sait que la moitié dun nombre décimal est égale à la somme de la moitié
nombre décimal dans des de sa partie entière et de la moitié de sa partie décimale :
cas simples. 13,6  2 = (13  2) + (0,6  2) = 6,5 + 0,3 = 6,8 ;
1,22  2 = (1  2) + (0,22  2) = 0,5 + 0,11 = 0,61.
Lélève sait aussi sappuyer sur les fractions décimales et la division par 2 sur les
entiers :
136 68
13,6  2 = 2= = 6,8 ;
10 10
122 61
1,22  2 = 2= = 0,61.
100 100
 Diviser un nombre entier Lélève sait que diviser par 4 revient à diviser par 2 et encore par 2.
par 4 ou par 8. 140  4 ?
140  2 = 70 et 70  2 = 35. Donc 140  4 = 35.
Lélève sait que diviser par 8 = 2 × 2 × 2 revient à diviser par 2, puis encore par 2 et
une troisième fois par 2.
260  8 ?
16
260  2 = 130 ; 130  2 = 65 et 65  2 = 32,5. Donc 260  8 = 32,5.
Lors dune séance de calcul mental, si lélève doit calculer 260  8, il peut écrire :
« 130 », puis « 65 », puis « 32,5 », quil entoure pour indiquer quil sagit du
résultat cherché. Les écrits intermédiaires « 130 » et « 65 » lui permettent de
soulager sa mémoire de travail.
 Multiplier un nombre Lélève sait que multiplier par 5 revient à multiplier par 10 puis à calculer la moitié
décimal par 5. du résultat obtenu. Il utilise cette procédure pour multiplier par 5 un nombre
décimal sécrivant avec au plus trois chiffres.
Par exemple, pour calculer 5 × 1,46 :
10 × 1,46 = 14,6 et 14,6  2 = 7,3. Donc 5 × 1,46 = 7,3.
 Multiplier un nombre Lélève sait que multiplier par 50 revient à multiplier par 100 puis à diviser par 2. Il
décimal par 50. utilise cette procédure pour multiplier par 50 un nombre inférieur à 20 sécrivant
avec au plus trois chiffres et pour lequel le dernier chiffre est pair.
50 × 12,4 ?
100 × 12,4 = 1 240 et 1240  2 = 620. Donc 50 × 12,4 = 620.
17