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Exemples de mise en œuvre pour lenseignement de la résolution
de problèmes de la maternelle au CM2 dans le cadre des
nouveaux programmes de mathématiques : recommandations
Ces recommandations sont formulées à partir :
- des textes officiels :
• Programme de mathématiques de cycle 2, Bulletin officiel n° 41 du 31 octobre 2024
• Programme de mathématiques de cycle 3, Bulletin officiel n° 16 du 17 avril 2025
- des ressources nationales daccompagnement des programmes :
• Exemples pour la mise en œuvre des programmes, CM1, Mathématiques, Exemples de
réussite, 2025, éduscol
• Exemples pour la mise en œuvre des programmes, CM2, Mathématiques, Exemples de
réussite, 2025, éduscol
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École maternelle (cycle 1)
On appelle problème une situation aboutissant à une question dont la réponse, apportée sous forme de
solution, nécessite un traitement mathématique. La notion de problème suppose également la présence dun
obstacle : la réponse à un problème nest pas immédiate. Elle nécessite la mise en place dune stratégie. Il en
résulte quun problème à un niveau scolaire nen est plus un à un niveau scolaire plus élevé. À lécole
maternelle, les problèmes proposés sont tous des problèmes de nature arithmétique dont la résolution ne
comporte quune seule étape.
Les élèves prennent plaisir à résoudre ces problèmes, véritables défis à relever, donnant lieu à des mises en
scène et à des manipulations. Pour résoudre un problème, les élèves sont amenés à chercher, à faire des
essais, à formuler une réponse et à vérifier quelle convient, à recommencer si ce nest pas le cas et toujours
à verbaliser les procédures mises à lœuvre. La résolution de problèmes induit le développement informel du
sens des opérations, même sil nest pas fait appel aux symboles qui les représentent.
À lécole maternelle, les problèmes relèvent de différentes catégories : problèmes de réunion, dajout et de
retrait (encore connus sous le nom générique de problèmes de parties-tout), de recherche décarts
(comparaison), de groupements ou de partage, de déplacement.
La résolution de différents problèmes amène les élèves à utiliser une même procédure opératoire dans des
contextes différents. Si des analogies entre problèmes peuvent être signalées, en revanche, le rattachement
de chaque problème à une catégorie particulière na pas à être présenté aux élèves.
Les problèmes arithmétiques ne présentent pas tous le même niveau de difficulté : ainsi, les problèmes de
réunion sont plus accessibles que ceux de groupement ou de partage. Au sein dune même catégorie, les
problèmes nont pas tous le même niveau daccessibilité. Ainsi, dans la catégorie des problèmes de réunion,
les plus accessibles portent sur la recherche de la quantité totale dune collection quand on connait celle de
chacune de ses parties. Pour les problèmes dajout et de retrait, la recherche de la quantité finale dune
collection après un ajout est plus accessible quaprès un retrait. Enfin, ces problèmes peuvent être proposés
dès que les élèves sont capables de déterminer les quantités impliquées dans le problème.
Le niveau de difficulté dun problème dépend aussi de la possibilité dutiliser ou non du matériel pour en
réaliser laction. Au cours des trois années de maternelle, le type de matériel et sa mise à disposition sont
amenés à évoluer. Auprès des élèves de moins de quatre ans, lenseignant commence par utiliser lui-même
du matériel figuratif et à mettre en scène la situation. Il laisse ensuite les élèves faire de même afin quils
sapproprient lénoncé. Les objets figuratifs sont progressivement remplacés par des objets symboliques
permettant une première entrée dans labstraction. En fin décole maternelle, les élèves sont incités à ne
plus recourir à la manipulation et au dénombrement de collections effectives, mais à des représentations sur
papier et à des processus mentaux comme le comptage, le surcomptage ou le décomptage, ou lutilisation
des compositions et des décompositions des nombres.
Lenseignant veille à proposer des situations adaptées à lâge et au développement cognitif des élèves.
Dès la première année de maternelle, la résolution de problème seffectue lors de temps courts
denseignement consacrés à cette activité, mais aussi à chaque moment où la situation sy prête (par exemple
lors dactivités physiques). À partir du milieu de la scolarité en maternelle, on propose aux élèves des séances
fréquentes et régulières dédiées à la résolution de problèmes.
Points de vigilance
— Lenseignant veille à proposer des problèmes dont certains termes de lénoncé ne sont pas «
concordants » avec lopération à effectuer, afin de ne pas encourager des automatismes erronés en
lieu et place de la réflexion. Ainsi, à partir de 5 ans, les élèves sont confrontés à des problèmes de
comparaison comportant la locution « de plus » alors que lopération à effectuer est une
soustraction.
— Lenseignant habitue les élèves à vérifier la justesse des solutions quils proposent, notamment par
la manipulation.
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À aborder avant 4 ans
Objectifs dapprentissage Exemples de réussite
 Manifester sa compréhension du problème en réalisant laction décrite par lénoncé
 Recherche du tout ou dune
avec du matériel figuratif.
partie dans un problème de
parties-tout.  Percevoir visuellement la solution quand les quantités mises en jeu sont petites.
 Utiliser ses doigts pour compter, surcompter ou décompter.
Par exemple, si une valise contient deux peluches et que lenseignant en ajoute une devant
lélève et ferme la valise, lélève est capable de répondre à la question : « Combien y a-t-il
de peluches dans la valise maintenant ? »
Par exemple, si dans une boite opaque contenant quatre crayons, lenseignant en retire
deux devant lélève et ferme la boite, lélève est capable de répondre à la demande «
Javais quatre crayons dans la boite. Jen ai retiré deux. Combien y a-t-il de crayons dans la
boite maintenant ? ».
À partir de 4 ans ou dès que les apprentissages précédents ont pu être observés
Objectifs dapprentissage Exemples de réussite
 Utiliser des objets figuratifs, puis symboliques, pour réaliser laction correspondant au
 Rechercher le tout ou une
problème.
partie dans un problème de
 Dénombrer une collection par énumération.
parties-tout.
 Utiliser ses doigts pour compter.
 Trouver une position finale à
partir dune position initiale  Utiliser ses doigts pour surcompter.
et dun déplacement sur une  Faire appel aux premières compositions et décompositions des nombres.
piste du type du jeu de loie  Répartir des objets en les distribuant un à un dans un problème de partage.
ou sur la bande numérique. Rechercher le tout ou une partie dans un problème de parties-tout
 Rechercher le tout dans un Par exemple, si lenseignant place une collection dobjets sur une table, lélève est capable
problème de groupements. de la dénombrer. Il peut noter cette quantité sous différentes formes pour la mémoriser
 Rechercher la valeur dune avant de fermer les yeux pendant que lenseignant dissimule sous un chapeau une partie
part dans un problème de de la collection. Il est ensuite capable de trouver la quantité dissimulée sous le chapeau.
partage équitable. Ou encore, si lenseignant déclare « Lilou avait cinq kiwis et elle en a mangé deux, combien
de kiwis lui reste-t-il ? », lélève est capable de verbaliser la réponse sous une forme du
type : « Si Lilou avait cinq kiwis et quelle en a mangé deux, pour trouver combien de kiwis
il lui reste, je recule de deux à partir de cinq : quatre ; trois. Il lui reste trois kiwis ». Ou
encore sous une forme du type : « Comme je sais que cinq, cest deux et trois, il lui reste
trois kiwis ».
Trouver une position finale à partir dune position initiale et dun déplacement
Par exemple, lélève est capable de préciser la case darrivée à partir dune case de départ
et du résultat dun lancer de dé sur un jeu de plateau du type du jeu de loie avec des
contraintes qui imposent de reculer. Le dé peut être à constellations ou chiffré.
Rechercher le tout dans un problème de groupements
Par exemple, si lenseignant positionne devant lélève trois boites opaques contenant
chacune deux crayons et quil montre successivement le contenu de chacune de ces boites,
lélève est capable de trouver le nombre total de crayons.
Rechercher la valeur dune part dans un problème de partage
Par exemple, si lenseignant déclare « Jai six gâteaux àpartager équitablement entre deux
poupées et chacune doit recevoir le plus grand nombre possible de gâteaux », lélève est
capable de trouver le nombre de gâteaux que va recevoir chaque poupée. Du matériel est
éventuellement mis à disposition de lélève pour lui permettre de mettre en scène la
situation avant de répondre à la question.
2
À partir de 5 ans ou dès que les apprentissages précédents ont pu être observés
Objectifs dapprentissage Exemples de réussite
 Utiliser des procédures de calcul (comptage, décomptage, surcomptage) pour résoudre
 Déterminer le tout ou une
un problème parties-tout. Ainsi, pour calculer la quantité dobjets issue de la réunion
partie dans un problème de
dune collection de trois à une collection de cinq objets, lélève « met le plus grand
parties-tout (dabord deux
nombre dans sa tête » (ici cinq) et surcompte de lautre nombre (ici trois) en levant les
parties, puis éventuellement
doigts : « six, sept, huit ».
trois).
 Mobiliser la connaissance des compositions-décompositions des nombres.
 Déterminer la quantité
 Distribuer des objets un à un ou deux à deux pour résoudre un problème de partage.
dobjets ayant été ajoutée
ou retirée à une collection à  Agir par essais et réajustements pour résoudre un problème de partage.
partir de ses quantités  Utiliser une représentation sur papier du problème à résoudre.
initiale et finale. Déterminer le tout ou une partie dans un problème de parties-tout (dabord deux parties,
 Déterminer la position finale puis éventuellement trois)
(respectivement initiale) à Par exemple, si lenseignant met successivement devant lélève trois cubes rouges, un cube
partir de la position initiale bleu et deux cubes verts dans une boite opaque, lélève est capable de déterminer le
(respectivement finale) et nombre total de cubes dans la boite.
dun déplacement sur une Ou encore, si sept oiseaux sont perchés sur une branche et que trois dentre eux
piste du type du jeu de loie senvolent, lélève est capable de déterminer le nombre doiseaux quil reste. Dans un
ou sur la bande numérique. premier temps lenseignant modélise la situation à laide de matériel symbolique : un fil et
 Déterminer le cardinal dune des pinces à linge. Dans un second temps il fournit à lélève une représentation symbolique
collection à partir de celui sur papier. Lélève est alors capable de :
dune autre collection et de
 barrer trois des symboles représentant les oiseaux envolés et compter ceux qui restent
lécart entre les deux.
;
 Déterminer le tout dans un
 décompter de trois à partir de sept ;
problème de groupement
dobjets.  utiliser la décomposition de sept en quatre et trois.
 Déterminer la valeur dune Déterminer la quantité dobjets ayant été ajoutée ou retirée à une collection à partir de
part dans un problème de ses quantités initiale et finale
partage équitable (avec Par exemple, si lors de la recréation huit élèves veulent un vélo alors que seulement deux
éventuellement un reste). vélos sont sortis, lélève est capable de préciser le nombre de vélos quil faut sortir pour
que chacun ait un vélo.
Déterminer le cardinal dune collection à partir de celui dune autre et de lécart entre les
deux
Par exemple, lélève est capable de résoudre le problème suivant, dont lénoncé est en
concordance avec lopération à effectuer : « Pierre a cinq billes. Julie a trois billes de plus
que Pierre. Combien Julie a-t-elle de billes ? » Il est également capable de résoudre le
problème suivant, dont lénoncé est en discordance avec lopération à effectuer : « Pierre a
cinq billes. Il a trois billes de moins
que Julie. Combien Julie a-t-elle de billes ? »
Déterminer le tout dans un problème de groupements
Par exemple, si quatre assiettes sont placées sur une table et quune grande collection de
gâteaux (symbolisés par des jetons) est placée sur une autre table éloignée, lélève est
capable daller chercher en un seul voyage la quantité exacte de gâteaux pour quil y ait
deux gâteaux dans chaque assiette.
Problèmes de partage en parts égales avec éventuellement un reste
Par exemple, si deux poupées sont positionnées devant une table et que lenseignant
déclare « Je veux partager dix gâteaux entre mes deux poupées pour que chacune reçoive
le même nombre de gâteaux », lélève, qui dispose de dix jetons symbolisant les gâteaux,
est capable de déterminer combien de gâteaux va recevoir chaque poupée.
Ou encore, lélève, qui dispose de dix images, est capable de demander le nombre
denveloppes nécessaires pour ranger deux images par enveloppe.
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Cours préparatoire
Lenseignement de la résolution de problèmes arithmétiques vise à développer laptitude des élèves à
résoudre des problèmes de manière autonome.
La résolution de problèmes arithmétiques fait lobjet dun enseignement explicite. Celui-ci sappuie sur le
modèle de résolution de problèmes en quatre phases synthétisé par le schéma suivant. Il constitue
notamment un outil utile à lenseignant pour identifier létape de la résolution sur laquelle un élève est en
difficulté :
La phase « Comprendre » est particulièrement importante. Pour être en mesure de résoudre un problème,
lélève doit avoir saisi finement à la fois le sens de lénoncé et celui de la question posée. Cette
compréhension est vérifiable à travers la reformulation de « lhistoire » du problème par lélève lui-même,
en utilisant ses propres mots. Lenseignant veille à ce que les élèves nautomatisent pas lopération à
effectuer à partir de termes de lénoncé, en proposant régulièrement des problèmes contenant des termes
qui ninduisent pas lopération attendue, par exemple, des énoncés comportant le mot « plus » alors que
lopération à effectuer est une soustraction.
La phase « Modéliser » conduit lélève à identifier la ou les opérations quil va devoir effectuer pour trouver
le résultat cherché. Cette phase sarticule avec des manipulations ou des représentations schématiques qui
vont contribuer à comprendre le modèle mathématique en jeu.
Au CP, la phase « Calculer » peut se limiter à réunir deux collections ou à identifier la quantité à retirer dune
collection, puis à dénombrer les éléments restants, sans effectuer réellement de calculs.
La phase « Répondre » conduit à quitter le domaine des mathématiques pour revenir au problème
initialement posé en communiquant une solution. Cette phase est importante et doit être mise en lien avec
la « Régulation » qui permet dadopter une attitude critique sur le résultat trouvé. Cette attitude se manifeste
notamment par des questions du type : « Le nombre de jetons rouges trouvé est inférieur au nombre de
jetons verts, est-ce possible ? », « Le nombre de jetons rouges trouvé est supérieur au nombre total de jetons,
est-ce possible ? », que lélève doit apprendre à se poser systématiquement. La phase dinstitutionnalisation
permet dexpliciter les connaissances en jeu suite à la résolution dun problème par les élèves (construction
daffichages, traces écrites sur les notions importantes).
Les données numériques des problèmes proposés aux élèves sont dans le champ numérique maitrisé au CP,
à savoir les nombres entiers jusquà cent.
Les élèves doivent traiter au moins dix problèmes par semaine, une partie dentre eux pouvant être des
problèmes élémentaires, à lénoncé bref, proposés oralement, la réponse étant simplement notée sur
lardoise.
Au cours de lannée, les élèves doivent apprendre à résoudre des problèmes ayant les structures répertoriées
dans le programme. Cela nexclut pas que des problèmes relevant dautres structures puissent être
également être proposés tout au long de lannée.
4
Objectifs dapprentissage Exemples de réussite
 Résoudre des problèmes Lélève sait résoudre des problèmes de parties-tout en une étape en mettant en œuvre des
additifs en une étape du démarches qui évoluent au fil de lannée. Tant que des procédures de calcul ne sont pas
type parties-tout. disponibles, il peut prendre appui sur des manipulations dobjets tangibles (cubes et barres
de dix cubes, pièces de monnaie et billets fictifs) symbolisant ce qui est en jeu dans
lénoncé, ou sur des représentations schématiques.
Par exemple, pour le problème « Anna avait 43 cerises. Elle en a mangé 18. Combien Anna
a-t-elle de cerises maintenant ? », lélève sait représenter les 43 cerises par quatre barres
de dix cubes et trois cubes isolés, puis simuler le retrait de 18 cerises en « cassant » une
barre de dix cubes en dix cubes unités afin dentourer dix-huit cubes pour obtenir le
résultat cherché, 25 cerises, en dénombrant sur les cubes qui nont pas été entourés.
Lélève traite les problèmes de transformation (ajout, retrait), tels que le problème ci-
dessus, comme des problèmes de parties-tout.
Lélève sait résoudre des problèmes comme les suivants :
 Léa a 53 euros dans son portemonnaie. Elle achète un livre à 7 euros. Combien lui
reste-t-il ?
 Il y avait 36 oiseaux dans larbre. Il nen reste plus que 21. Combien doiseaux se sont
envolés ?
 Dans la boite, il y avait des bonbons. Jen ai mangé 6 et il en reste encore 21. Combien y
avait-il de bonbons dans la boite avant que jen mange ?
 Dans un train comportant trois wagons, il y a 25 passagers dans le premier wagon, 32
passagers dans le deuxième wagon et 18 dans le troisième wagon. Combien y a-t-il de
passagers au total dans ce train ?
 Résoudre des problèmes Lélève sait résoudre des problèmes comme les suivants :
additifs en deux étapes  Il y avait 29 enfants dans un bus. Au premier arrêt, 12 enfants sont descendus. Au
(champ numérique inférieur deuxième arrêt, 7 enfants sont montés. Combien y a-t-il denfants dans le bus
ou égal à 30). maintenant ?
 Sur le présentoir de la bibliothèque de la classe, il y a 24 livres, dont 7 albums et 6
bandes dessinées, le reste étant constitué de livres documentaires. Combien y a-t-il de
livres documentaires ?
 Résoudre des problèmes Lélève sait résoudre des problèmes multiplicatifs consistant à rechercher la valeur dun
multiplicatifs en une étape tout composé de plusieurs parties de même valeur, en sappuyant si besoin sur des
(champ numérique inférieur manipulations dobjets tangibles (jetons ou cubes) symbolisant chacun des éléments ou sur
ou égal à 30). des représentations symboliques des objets en jeu (croix, ronds). Lélève peut aussi utiliser
des additions itérées.
Par exemple, pour le problème « Paul apporte 3 paquets de biscuits. Il y a 7 biscuits dans
chaque paquet. Combien y a-t-il de biscuits en tout ? », lélève peut représenter les biscuits
de chacun des trois paquets par des croix et dénombrer ensuite lensemble des croix, par
comptage de un en un ou en regroupant par dix les éléments de la collection.
Lélève sait résoudre des problèmes consistant, dans un partage équitable, à chercher le
nombre de parts à partir de la quantité totale dobjets et de la quantité de chaque part, en
sappuyant si besoin sur des manipulations dobjets tangibles (jetons ou cubes) symbolisant
les éléments à partager ou sur des représentations symboliques des objets à partager.
Lélève représente la totalité des éléments (croix, ronds) et entoure des groupes de ces
5
symboles de cardinal égal à la valeur dune part.
Par exemple, pour le problème « Il y a 24 élèves dans la classe. Pour participer à des
rencontres sportives, le professeur constitue des équipes de 4 élèves. Combien y aura-t-il
déquipes ? », lélève peut représenter les vingt-quatre élèves par vingt-quatre croix et
faire ensuite des groupements de quatre croix pour symboliser les équipes.
Lélève sait résoudre des problèmes consistant à rechercher la valeur dune part dans un
partage équitable, en sappuyant, si besoin, sur des manipulations dobjets tangibles
(jetons ou cubes) symbolisant des éléments quil distribue un à un, équitablement, dans
chacune des parts. Par exemple, pour le problème « 3 enfants se partagent 18 images.
Tous les enfants doivent avoir le même nombre dimages. Combien dimages aura chaque
enfant ? », lélève sait répartir dix-huit images ou dix-huit jetons qui lui sont fournis en trois
paquets de six images ou jetons, en les distribuant un à un.
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Cours élémentaire première année
Lenseignement de la résolution de problèmes arithmétiques vise à développer laptitude des élèves à
résoudre des problèmes de manière autonome.
La résolution de problèmes arithmétiques fait lobjet dun enseignement explicite. Celui-ci sappuie sur le
modèle de résolution de problèmes en quatre phases synthétisé par le schéma ci-dessous. Il constitue
notamment un outil utile à lenseignant pour identifier létape de la résolution dun problème sur laquelle un
élève est en difficulté :
La phase « Comprendre » est particulièrement importante. Pour être en mesure de résoudre un problème,
lélève doit avoir saisi finement à la fois le sens de lénoncé et celui de la question posée. Cette
compréhension est vérifiable à travers la reformulation de « lhistoire » du problème, par lélève lui-même,
en utilisant ses propres mots. Lenseignant veille à ce que les élèves nautomatisent pas lopération à
effectuer à partir de termes de lénoncé, en proposant régulièrement des problèmes contenant des termes
qui ninduisent pas lopération attendue, par exemple, des énoncés comportant le mot « plus » alors que
lopération à effectuer est une soustraction.
La phase « Modéliser » conduit lélève à identifier la ou les opérations quil va devoir effectuer pour trouver
le résultat cherché. Cette phase sarticule avec des manipulations ou des représentations schématiques qui
vont contribuer à comprendre le modèle mathématique en jeu.
Au CE1, la phase « Calculer » peut être traitée de différentes façons selon les outils dont disposent les élèves
au moment où est proposé le problème : manipulation de matériel multibase, schéma représentant du
matériel multibase, calcul mental ou opération posée.
La phase « Répondre » conduit à quitter le domaine des mathématiques pour revenir au problème
initialement posé en communiquant une solution. Cette phase est importante et doit être mise en lien avec
la « Régulation » qui permet dadopter une attitude critique sur le résultat trouvé. Cette attitude se manifeste
notamment par des questions du type : « Le nombre de jetons rouges trouvé est inférieur au nombre de
jetons verts, est-ce possible ? », « Le nombre de jetons rouges trouvé est supérieur au nombre total de jetons,
est-ce possible ? », que lélève doit apprendre à se poser systématiquement.
Les données numériques des problèmes proposés aux élèves sont dans le champ numérique maitrisé au CE1,
à savoir les nombres entiers jusquà mille.
Les élèves doivent traiter au moins dix problèmes par semaine, une partie dentre eux pouvant être des
problèmes élémentaires, à lénoncé bref, proposés oralement, la réponse étant simplement notée sur
lardoise.
Au cours de lannée, les élèves doivent apprendre à résoudre des problèmes ayant les structures qui sont
répertoriées dans le programme. Des problèmes relevant dautres structures peuvent également être
proposés tout au long de lannée.
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Objectifs dapprentissage Exemples de réussite
 Résoudre des problèmes Lélève sait sappuyer, si cela lui est utile, sur un schéma en barre pour
additifs en une étape de type modéliser ensuite le problème par une addition ou une soustraction.
parties-tout. Par exemple, pour le problème « Dans mes deux coffres, jai 227 billes. Jen ai
113 dans mon coffre vert. Combien en ai-je dans mon coffre rouge ? », il sait
construire et utiliser un schéma comme le suivant.
Pour résoudre un problème de transformation (ajout, retrait), lélève sait
sappuyer, si cela lui est utile, sur un schéma en barre. Par exemple, pour le
problème « Dans ma boite, il y avait des images. Jen ai distribué 56 et il men
reste encore 217. Combien y avait-il dimages dans ma boite avant que jen
distribue ? », il sait construire et utiliser un schéma en barre comme le suivant.
Lélève peut aussi choisir de construire un schéma avec un déplacement sur un
axe :
Lélève comprend que, sur le schéma précédent, laxe nest pas chronologique :
on va vers la droite quand les quantités augmentent et vers la gauche quand les
quantités diminuent, quel que soit lordre des évènements.
Lélève sait résoudre des problèmes comme les suivants :
 Un album peut contenir 350 photos. Lucie a 287 photos et Léo en a 72.
Lalbum peut-il contenir toutes les photos de Lucie et Léo ?
 Lucie a acheté un pain à 1,20 €, un croissant à 90 centimes et un gâteau à 12
€. Combien Lucie a-t-elle dépensé ?
 Résoudre des problèmes Lélève sait résoudre des problèmes additifs de comparaison lorsque deux des
additifs de comparaison en trois éléments suivants sont donnés et que le troisième est recherché : la valeur
une étape. de chacune des deux parties comparées et lécart entre les deux parties. Il sait
produire, si nécessaire pour soutenir la modélisation, un schéma avec deux
barres.
Par exemple, pour le problème « Léo a 188 billes. Lucie en a 75 de plus que Léo.
Combien Lucie a-t-elle de billes ? », lélève sait produire et utiliser un schéma
comme le suivant :
Lélève sait résoudre des problèmes comme les suivants :
 Dans lécole, il y a 111 garçons et 257 filles. Combien de filles y a-t-il de plus
que de garçons ?
 Elsa a 15,30 € dans sa tirelire. Elle a 6 € de plus que ce que son frère Noé a
dans sa tirelire. Quelle somme dargent Noé a-t-il dans sa tirelire ?
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 Résoudre des problèmes Lélève sait résoudre des problèmes comme les suivants :
additifs en deux étapes.  Dans la bibliothèque de classe, il y a 83 livres. Le professeur en apporte 18
de plus. Les élèves en empruntent 27. Combien y a-t-il de livres dans la
bibliothèque de classe ?
 À la boulangerie, monsieur Milack achète une baguette à 1,15 € et un pain
aux raisins à 95 centimes. Il donne un billet de 5 €. Combien le vendeur va-t-
il lui rendre ?
Pour les problèmes en deux étapes lélève peut réaliser un schéma pour chaque
étape.
Par exemple, pour le problème « À la pâtisserie, madame Martin achète une
tarte à 17 € et un gâteau à 26 €. Elle donne un billet de 50 € à la vendeuse.
Combien la vendeuse va-t-elle rendre ? », pour la première étape, lélève peut
faire le schéma ci-dessous :
Pour la seconde étape, il peut faire un deuxième schéma comme le suivant :
 Résoudre des problèmes Lélève sait résoudre des problèmes multiplicatifs consistant à rechercher la
multiplicatifs en une étape. valeur du tout, en sappuyant, selon la période de lannée et selon les nombres
en jeu, sur :
 des manipulations dobjets tangibles (jetons ou cubes) symbolisant chacun
des éléments ;
 des représentations symboliques (croix, ronds) des objets en jeu ;
 des schémas en barre, par exemple, pour le problème « Paul apporte huit
paquets de biscuits. Il y a sept biscuits dans chaque paquet. Combien y-a- t-il
de biscuits en tout ? », lélève peut effectuer le schéma suivant :
 sa maîtrise du calcul mental, par exemple pour résoudre un problème
comme le suivant : « Un client achète 10 paquets de 25 gâteaux. Combien a-
t-il acheté de gâteaux ? ».
Lélève sait résoudre des problèmes consistant, dans un partage équitable, à
chercher le nombre de parts à partir de la quantité totale dobjets et de la
quantité contenue dans chaque part, en sappuyant, selon la période de
lannée et selon les nombres en jeu, sur :
 des manipulations dobjets tangibles (jetons ou cubes) symbolisant les
éléments à partager. Lélève répartit les objets entre des groupes ayant tous
pour cardinal la valeur donnée dune part. Il lui reste à dénombrer les
groupes formés ;
 des représentations symboliques des objets à partager. Lélève représente
la totalité des symboles (croix, ronds), organise la collection en groupes et
dénombre les groupes ainsi formés ;
 des schémas en barre, par exemple, pour le problème « Il y a 60 élèves en
CE1 dans lécole. Pour participer à un rallye mathématique, la directrice
constitue des équipes de 5 élèves. Combien y-aura-t-il déquipes ? », lélève
peut effectuer le schéma suivant :
9
 sa maitrise du calcul mental.
Lélève sait, par exemple, résoudre des problèmes comme les suivants :
 Je veux ranger mes 189 photos dans un album. Je peux ranger 10 photos par
page. Combien de pages me faut-il pour ranger toutes mes photos ?
 Un fermier a 75 œufs à vendre au marché. Il les vend par boites de 6 œufs.
Combien de boites va-t-il pouvoir vendre ?
Lélève sait résoudre des problèmes consistant à rechercher la valeur dune part
dans le cadre dun partage équitable, en sappuyant, selon la période de lannée
et selon les nombres en jeu, sur :
 des manipulations dobjets tangibles (jetons, cubes) symbolisant chacun des
éléments quil distribue un à un, équitablement, dans chacune des parts ;
 des représentations symboliques des objets en jeu, en représentant un à un
les objets mentionnés (croix, ronds), en les plaçant successivement dans
chacune des parts, jusquà lobtention du nombre total déléments à
distribuer. Par exemple, pour le problème « Trois enfants se partagent 18
images. Chaque enfant doit avoir le même nombre dimages. Combien
dimages aura chaque enfant ? », lélève sait inscrire 18 croix en les
distribuant successivement à chacun des enfants ;
 sa maîtrise du calcul mental.
Lélève sait, par exemple, résoudre des problèmes comme les suivants :
 Dans lécole, il y a 200 élèves. Les professeurs veulent constituer 40 équipes
comportant toutes le même nombre délèves. Combien y aura-t-il délèves
par équipe ?
 Enzo veut partager 9,60 euros avec ses deux sœurs de façon à ce que
chacun des trois enfants dispose du même montant. Combien doit-il donner
à chacune de ses sœurs ?
 Résoudre des problèmes Lélève sait résoudre des problèmes comme les suivants :
mixtes en deux étapes (une  Abi achète sept litres dhuile à deux euros le litre. Elle donne vingt euros au
étape additive et une étape vendeur. Combien le vendeur va-t-il lui rendre ?
multiplicative).  Un cahier coute quatre euros et un protège-cahier deux euros. Jérôme doit
acheter vingt cahiers et autant de protège-cahiers. Quel sera le montant de
la facture ?
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Cours élémentaire deuxième année
Lenseignement de la résolution de problèmes arithmétiques vise à développer laptitude des élèves à
résoudre des problèmes de manière autonome.
La résolution de problèmes arithmétiques fait lobjet dun enseignement explicite. Celui-ci sappuie sur le
modèle de résolution de problèmes en quatre phases synthétisé par le schéma ci-dessous. Il constitue
notamment un outil utile à lenseignant pour identifier létape de la résolution sur laquelle un élève est en
difficulté :
La phase « Comprendre » est particulièrement importante. Pour être en mesure de résoudre un problème,
lélève doit avoir saisi finement à la fois le sens de lénoncé et celui de la question posée. Cette
compréhension est vérifiable à travers la reformulation de « lhistoire » du problème, par lélève lui-même,
en utilisant ses propres mots. Lenseignant veille à ce que les élèves nautomatisent pas lopération à
effectuer à partir de termes de lénoncé, en proposant régulièrement des problèmes contenant des termes
qui ninduisent pas lopération attendue, par exemple, des énoncés comportant le mot « plus » alors que
lopération à effectuer est une soustraction.
La phase « Modéliser » conduit lélève à identifier la ou les opérations quil va devoir effectuer pour trouver
le résultat cherché. Cette phase sarticule avec des manipulations ou des représentations schématiques qui
vont contribuer à comprendre le modèle mathématique en jeu.
Au CE2, la phase « Calculer » peut être traitée de différentes façons selon les outils dont disposent les élèves
au moment où est proposé le problème : le calcul mental et le calcul posé sont les modalités privilégiées.
La phase « Répondre » conduit à quitter le domaine des mathématiques pour revenir au problème
initialement posé en communiquant une solution. Cette phase est importante et doit être mise en lien avec
la « Régulation » qui permet dadopter une attitude critique sur le résultat trouvé. Cette attitude se manifeste
notamment par des questions du type : « Le nombre de jetons rouges trouvé est inférieur au nombre de
jetons verts, est-ce possible ? », « Le nombre de jetons rouges trouvé est supérieur au nombre total de jetons,
est-ce possible ? », que lélève doit apprendre à se poser systématiquement.
Les données numériques des problèmes proposés aux élèves sont dans le champ numérique maitrisé au CE2,
à savoir les nombres entiers jusquà 10 000. Le champ numérique dépend cependant fortement de la
structure mathématique du problème : plus cette structure est complexe, plus le champ numérique est
réduit. Les problèmes à la structure la plus complexe (nombre détapes supérieur à deux, problèmes
atypiques) portent sur un champ numérique inférieur à 100.
Les élèves doivent traiter au moins dix problèmes par semaine, une partie dentre eux pouvant être des
problèmes élémentaires, à lénoncé bref, proposés oralement, la réponse étant simplement notée sur
lardoise.
Au cours de lannée, les élèves doivent apprendre à résoudre des problèmes ayant les structures qui sont
répertoriées dans le programme. Des problèmes relevant dautres structures peuvent également être
proposés tout au long de lannée.
11
Objectifs dapprentissage Exemples de réussite
 Résoudre des problèmes Dans la continuité de ce qui a été mené en CE1, lélève résout des problèmes
additifs en une étape de additifs en une étape en sappuyant, si nécessaire, sur des schémas en barre ou
types parties-tout et des schémas avec un déplacement sur un axe pour les problèmes de
comparaison. transformation.
Les élèves résolvent notamment :
 des problèmes en une étape avec des nombres entiers supérieurs à 1 000 ;
 des problèmes impliquant des prix écrits sous forme de nombres à virgule ;
 des problèmes avec des additions ou des soustractions de fractions ayant le
même dénominateur.
 Résoudre des problèmes Lélève continue de résoudre des problèmes comme ceux rencontrés au CE1,
additifs en deux étapes. mais le champ numérique sur lequel ils portent est plus étendu.
Lélève rencontre des problèmes de comparaison qui se traitent en deux étapes.
Il sagit de problèmes impliquant la valeur du tout et nécessitant donc une étape
supplémentaire, comme : « Léo a 188 billes. Lucie en a 75 de plus que Léo.
Combien les deux enfants ont-ils de billes en tout ? ». Lélève sait produire un
schéma comme le suivant :
Lélève calcule dabord le nombre de billes de Lucie, puis le nombre total de
billes.
 Résoudre des problèmes Lélève continue de résoudre des problèmes comme ceux rencontrés au CE1.
multiplicatifs en une étape. Au CE2, seuls les élèves rencontrant des difficultés continuent de manipuler du
matériel tangible, mais la plupart des élèves continuent dutiliser, si cela les aide,
des schémas pour soutenir la modélisation mathématique.
Le développement des compétences en calcul, en particulier pour la
multiplication, conduit à étendre le champ numérique sur lequel portent les
problèmes multiplicatifs consistant à rechercher la valeur du tout.
En revanche, les problèmes consistant, dans un partage équitable, à chercher le
nombre de parts à partir de la quantité totale dobjets et de la quantité
contenue dans chaque part, continuent de porter sur un champ numérique
réduit.
Pour les problèmes consistant à rechercher la valeur dune part dans le cadre
dun partage équitable, lélève peut sappuyer sur un schéma en barre pour
faciliter la modélisation mathématique du problème ainsi que sur sa
connaissance des tables de multiplication.
Pour résoudre le problème « La maitresse de CE2 a acheté six dictionnaires pour
la classe. Elle a payé 72 €. Quel est le prix dun dictionnaire ? », lélève peut
réaliser le schéma suivant :
 Résoudre des problèmes Lélève sait résoudre des problèmes engageant des additions, des soustractions
mixtes en deux ou trois et des multiplications, comme le suivant : « Dans un restaurant, il y a 4 tables de
étapes. 6 personnes et 7 tables de 4 personnes. Combien ce restaurant peut-il recevoir
de clients ? »
 Résoudre des problèmes de Lélève comprend le sens des locutions « fois plus » et « fois moins » et les
comparaison multiplicative distingue des locutions « de plus » et « de moins » qui apparaissent dans les
en une étape. problèmes de comparaison additive.
Lélève sait résoudre des problèmes comme le suivant : « Une trottinette coute
12
quatre fois plus cher quun casque. Le casque coute 32 €. Combien coute la
trottinette ? »
 Résoudre des problèmes Lélève sait produire un tableau pour
mettant en jeu des produits déterminer le nombre de couples possibles
cartésiens. dans le cas dun produit cartésien de deux
ensembles. Par exemple, pour le problème
« Une poupée est livrée avec trois
pantalons et sept teeshirts. De combien de
façons est-il possible dhabiller la poupée
? », lélève peut produire un tableau faisant
apparaitre les vingt-et-une solutions.
Lélève sait produire un arbre pour déterminer le
nombre de solutions possibles lors dun produit
cartésien impliquant plus de deux ensembles. Par
exemple, pour le problème « Pour se déguiser, un
clown dispose de deux chapeaux (un rouge et un
bleu), de trois teeshirts (un violet, un noir et un
jaune) et de deux pantalons (un gris et un vert).
Combien de costumes complets différents avec un
chapeau, un teeshirt et un pantalon, le clown
peut-il faire ? », lélève peut produire un arbre
faisant apparaitre les douze solutions.
13
Cours moyen première année
La résolution de problèmes arithmétiques fait lobjet dun enseignement explicite qui vise à développer
laptitude des élèves à résoudre des problèmes de manière autonome. Cet enseignement sappuie sur le
modèle de résolution de problèmes en quatre phases synthétisé par le schéma ci-dessous. Il constitue
notamment un outil utile à lenseignant pour identifier la ou les éventuelles étapes de la résolution sur
lesquelles un élève est en difficulté :
La phase « Comprendre » est particulièrement importante. Pour être en mesure de résoudre un problème,
lélève doit avoir saisi finement à la fois le sens de lénoncé et celui de la question posée. Cette
compréhension est vérifiable à travers la reformulation de « lhistoire » du problème, par lélève lui-même,
en utilisant ses propres mots. Lenseignant veille à ce que les élèves nautomatisent pas la reconnaissance
dune opération à effectuer à partir de termes de lénoncé, en proposant régulièrement des problèmes dont
lénoncé contient des termes qui ninduisent pas lopération attendue, par exemple, des énoncés comportant
le mot « plus » alors que lopération à effectuer est une soustraction.
La phase « Modéliser » conduit lélève à identifier la ou les opérations quil va devoir effectuer pour trouver
le résultat cherché. Au cours moyen, seuls les élèves qui en ont besoin continuent de manipuler du matériel
tangible. Tous les élèves continuent à utiliser, quand cela les aide, des représentations schématiques afin
didentifier le modèle mathématique en jeu.
Au CM1, la phase « Calculer » peut être traitée de différentes façons selon les outils dont disposent les élèves
au moment où est proposé le problème : le calcul mental et le calcul posé sont les modalités privilégiées.
La phase « Répondre » conduit à quitter le domaine des mathématiques pour revenir au problème
initialement posé en communiquant une solution. Cette phase est importante et doit être mise en lien avec
la « Régulation » qui permet dadopter une attitude critique sur le résultat trouvé. Cette attitude se manifeste
notamment par des questions du type : « Le nombre de jetons rouges trouvé est inférieur au nombre de
jetons verts, est-ce possible ? », « Le nombre de jetons rouges trouvé est supérieur au nombre total de jetons,
est-ce possible ? », ou des questions relatives à la vraisemblance du résultat trouvé : « 4,5 m pour la longueur
dune voiture, est-ce que cela est plausible ? », « 800 km entre Paris et New-York, est-ce que cela semble
possible ? ». Lélève doit apprendre à se poser systématiquement ce type de questions.
Les données des problèmes proposés aux élèves sont dans le champ numérique maîtrisé au CM1, à savoir les
nombres entiers jusquà 999 999, les nombres décimaux et les fractions. Le champ numérique dépend
cependant fortement de la structure mathématique du problème : plus celle-ci est complexe, plus le champ
numérique doit être réduit afin déviter une surcharge cognitive et de permettre aux élèves de se concentrer
sur la structure du problème.
Les élèves doivent traiter au moins 10 problèmes par semaine, une partie dentre eux pouvant être des
problèmes élémentaires, à lénoncé bref, proposés oralement, la réponse étant simplement notée sur
lardoise.
Au cours de lannée, les élèves doivent apprendre à résoudre des problèmes dont les structures sont
répertoriées dans le programme. Cependant, des problèmes relevant dautres structures peuvent également
être proposés tout au long de lannée.
14
Objectifs dapprentissage Exemples de réussite
 Résoudre des problèmes Dans la continuité de ce qui a été mené au cycle 2, lélève résout des problèmes
additifs en une étape des additifs en une étape en sappuyant, si nécessaire, sur des schémas en barre ou
types « parties-tout » et des schémas avec un déplacement sur un axe pour les problèmes de
« comparaison ». transformation.
Lélève sait résoudre de tels problèmes mettant en jeu des nombres décimaux.
Lélève sait résoudre de tels problèmes mettant en jeu des fractions, lorsque les
opérations à effectuer font partie des attendus du CM1. Par exemple, il sait
résoudre les problèmes suivants :
37
 Anaël a construit une bande de papier mesurant cm et Léna a construit
10
3
une bande papier mesurant 4 + cm. Quelle est la bande la plus longue ?
10
Quel est lécart de longueur entre les deux bandes de papier ?
 Ethan a acheté des pommes et des poires. Il a acheté 3,4 kg de pommes. Il a
acheté 6 kg de fruits en tout. Quelle masse de poires a-t-il achetée ?
 Alix mesure 1,61 m. Elle mesure 13 cm de plus que Bruno. Quelle est la taille
de Bruno ?
 Résoudre des problèmes Lélève continue de résoudre des problèmes additifs en plusieurs étapes, comme
additifs en deux ou trois ceux rencontrés au cycle 2, mais le champ numérique sur lequel ils portent est
étapes. plus étendu (grands entiers et nombres décimaux), par exemple, le problème
suivant :
 Agathe a parcouru 17 km en 1 h 30 min Elle a parcouru 8,4 km pendant la
première demi-heure, puis 3,8 km pendant la deuxième demi-heure. Quelle
distance a parcourue Agathe pendant la dernière demi-heure ?
Lélève résout des problèmes de comparaison de quantités ou de grandeurs qui
se traitent en deux étapes. Il sagit de problèmes impliquant la valeur des deux
quantités ou grandeurs réunies ainsi que leur écart et nécessitant donc une
étape supplémentaire, par exemple : « Léo a 25,60 €. Lucie a 7,55 € de plus que
Léo. Combien deuros les deux enfants ont-ils en tout ? ». Lélève peut sappuyer
sur un schéma en barres comme le suivant pour saider lors de la modélisation
du problème :
 Résoudre des problèmes Lélève continue de résoudre des problèmes multiplicatifs similaires à ceux
multiplicatifs de type rencontrés au cycle 2, mais dont le champ numérique est plus étendu.
« parties-tout » en une Pour résoudre le problème « La maitresse de CM1 a acheté six dictionnaires
étape. pour la classe. Chaque dictionnaire coute 17,85 €. Quel montant a-t-elle dû
payer pour les six dictionnaires ? », lélève peut réaliser le schéma suivant :
Pour les problèmes consistant à rechercher la valeur dune part ou le nombre de
parts dans le cadre dun partage équitable, lélève sait sappuyer sur un schéma
pour faciliter la modélisation mathématique du problème ainsi que sur sa
connaissance des tables de multiplication.
 Résoudre des problèmes de Lélève comprend le sens des locutions « fois plus » et « fois moins » et les
comparaison multiplicative. distingue des locutions « de plus » et « de moins » qui apparaissent dans les
problèmes de comparaison additive.
Lélève sait résoudre des problèmes de comparaison multiplicative se traitant en
une étape.
Lélève sait résoudre des problèmes de comparaison multiplicative nécessitant
deux étapes comme : « Axel achète une trottinette et un casque. La trottinette
15
coute quatre fois plus cher que le casque. Le casque coute 32 €. Combien doit
payer Axel ? »
Lélève peut sappuyer sur un schéma en barre comme le suivant pour saider
lors de la modélisation du problème :
 Résoudre des problèmes Lélève sait résoudre des problèmes engageant des additions, des soustractions,
mixtes en deux ou trois des multiplications et des divisions comme, par exemple, le suivant : Izmir
étapes. achète trois pains aux raisins pesant chacun 210 grammes et deux bouteilles
deau pesant 1,6 kilogramme chacune. Quelle est la masse
totale des achats dIzmir ?
 Résoudre des problèmes de Lélève sait résoudre des problèmes consistant à déterminer le nombre
dénombrement. déléments dun ensemble et qui ne se résolvent pas immédiatement par lune
des quatre opérations. Pour y parvenir, il présente les éléments à dénombrer
selon une organisation permettant à la fois de les compter tous, une et une
seule fois, sans oubli ni redondance.
Ainsi lélève sait avoir recours à un tableau, à un arbre ou à une liste organisée
pour résoudre des problèmes de dénombrement comme les suivants :
 Félicien veut habiller son ours en peluche avec un teeshirt et un pantalon. Il
dispose de six teeshirts différents et de trois pantalons différents. De
combien de façons différentes Félicien peut-il habiller son ours ?
 Coumba lance deux dés classiques dont les faces sont numérotées de 1 à 6.
Elle ajoute les deux nombres. Donne la liste de tous les résultats quelle peut
obtenir.
 Karnish veut fabriquer un jeu de dominos. Dans son jeu, chaque domino doit
être composé de deux nombres de points compris entre 0 et 4 et il ne peut
pas y avoir deux dominos identiques. Quel est le nombre maximum de
dominos que peut contenir ce jeu ?
Attention ! Le domino est le même que le domino .
 Résoudre des problèmes Lélève sait résoudre des problèmes consistant à trouver une solution optimale
doptimisation. parmi plusieurs solutions respectant plusieurs contraintes, comme les problèmes
suivants.
 Ilyes veut réaliser des bracelets. Pour un bracelet, il lui faut un fil de longueur
12 cm, cinq perles blanches, six perles vertes et trois perles rouges.
Il dispose de :
- 10 fils de longueur 12 cm ;
- 48 perles blanches ;
- 47 perles vertes ;
- 25 perles rouges.
Quel est le nombre maximal de bracelets quil peut réaliser ?
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Cours moyen deuxième année
La résolution de problèmes arithmétiques fait lobjet dun enseignement explicite qui vise à développer
laptitude des élèves à résoudre des problèmes de manière autonome. Cet enseignement sappuie sur le
modèle de la résolution de problèmes en quatre phases, synthétisé par le schéma ci-dessous. Il constitue
notamment un outil utile à lenseignant pour identifier la ou les éventuelles étapes de la résolution sur
lesquelles un élève est en difficulté :
La phase « Comprendre » est particulièrement importante. Pour être en mesure de résoudre un problème,
lélève doit avoir saisi finement à la fois le sens de lénoncé et celui de la question posée. Cette
compréhension est vérifiable à travers la reformulation de « lhistoire » du problème, par lélève lui-même,
en utilisant ses propres mots. Lenseignant veille à ce que les élèves nautomatisent pas la reconnaissance
dune opération à effectuer à partir de termes de lénoncé, en proposant régulièrement des problèmes dont
lénoncé contient des termes qui ninduisent pas lopération attendue, par exemple, des énoncés comportant
le mot « plus » alors que lopération à effectuer est une soustraction.
La phase « Modéliser » conduit lélève à identifier la ou les opérations quil va devoir effectuer pour trouver
le résultat cherché. Au cours moyen, seuls les élèves qui en ont besoin continuent de manipuler du matériel
tangible. Tous les élèves continuent à utiliser, quand cela les aide, des représentations schématiques afin
didentifier le modèle mathématique en jeu.
Au CM1, la phase « Calculer » peut être traitée de différentes façons selon les outils dont disposent les élèves
au moment où est proposé le problème : le calcul mental et le calcul posé sont les modalités privilégiées.
La phase « Répondre » conduit à quitter le domaine des mathématiques pour revenir au problème
initialement posé en communiquant une solution. Cette phase est importante et doit être mise en lien avec
la « Régulation » qui permet dadopter une attitude critique sur le résultat trouvé. Cette attitude se manifeste
notamment par des questions du type : « Le nombre de jetons rouges trouvé est inférieur au nombre de
jetons verts, est-ce possible ? », « Le nombre de jetons rouges trouvé est supérieur au nombre total de jetons,
est-ce possible ? », ou des questions relatives à la vraisemblance du résultat trouvé : « 4,5 m pour la longueur
dune voiture, est-ce que cela est plausible ? », « 800 km entre Paris et New-York, est-ce que cela semble
possible ? ». Lélève doit apprendre à se poser systématiquement ce type de questions.
Les données des problèmes proposés aux élèves sont dans le champ numérique maîtrisé au CM2, à savoir les
nombres entiers jusquà 999 999 999, les nombres décimaux et les fractions. Le champ numérique dépend
cependant fortement de la structure mathématique du problème : plus celle-ci est complexe, plus le champ
numérique doit être réduit afin déviter une surcharge cognitive et permettre aux élèves de se concentrer
sur la structure du problème.
Les élèves doivent traiter au moins 10 problèmes par semaine, une partie dentre eux pouvant être des
problèmes élémentaires, à lénoncé bref, proposés oralement, la réponse étant simplement notée sur
lardoise.
Au cours de lannée, les élèves doivent apprendre à résoudre des problèmes dont les structures sont
répertoriées dans le programme. Cependant, des problèmes relevant dautres structures peuvent également
être proposés tout au long de lannée.
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Objectifs dapprentissage Exemples de réussite
 Résoudre des problèmes Dans la continuité de ce qui a été mené au CM1, lélève résout des problèmes
additifs en une ou additifs (parties-tout) en une ou plusieurs étapes en sappuyant, si nécessaire, sur
plusieurs étapes. des schémas en barre ou des schémas avec un déplacement sur un axe.
 « Qassim a acheté un reblochon à 9 €, une tranche de Beaufort à 13,85 € et un
camembert. Il a donné un billet de 50 € au fromager qui lui a rendu 21,45 €.
Quel est le prix du camembert ? ».
Dautres schémas sont possibles comme par exemple :
ou encore un schéma par étape :
 Côme est allé faire des courses ce matin. Il est dabord passé devant la banque
où il a retiré 40 € au distributeur automatique. Il est ensuite passé à la boucherie
où il a acheté un rôti coutant 17,80 €. Quand il rentré chez lui, il a constaté quil
lui restait 31,40 €. Quelle somme dargent Côme avait-il sur lui en sortant ce
matin ?
Laxe peut être chronologique, cest-à-dire quon se déplace vers la droite au fur
et à mesure des actions :
ou numérique, cest-à-dire quon va vers la droite quand la somme dargent que
Côme a sur lui augmente, et vers la gauche quand elle diminue :
5
 Yseult partage une pizza avec son frère et sa sœur. Elle donne de la pizza à sa
12
1
grande sœur et de la pizza à son petit frère. Quelle fraction de la pizza Yseult a-
4
t-elle gardée pour elle ?
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Lélève résout des problèmes de comparaison de quantités ou de grandeurs qui se
traitent en deux étapes. Il peut, par exemple, sagir de problèmes impliquant la
valeur de la réunion des deux quantités ou grandeurs réunies et nécessitant donc
une étape supplémentaire, comme :
 Léo et Lucie ont 43,40 € à eux deux. Lucie a 7,80 € de plus que Léo. Combien
chaque enfant a-t-il deuros ?
 Résoudre des problèmes Lélève sait résoudre des problèmes multiplicatifs similaires à ceux rencontrés au
multiplicatifs de type CM1, mais dont le champ numérique est plus étendu. Les problèmes mettant en jeu
 « parties-tout » en une des divisions concernent, dans un partage équitable, la recherche de la valeur dune
étape. part, mais aussi celle de la recherche du nombre de parts lorsque la valeur dune
part est un nombre entier inférieur ou égal à 10.
Lélève sait, pour faciliter la modélisation mathématique du problème, sappuyer sur
un schéma.
 Pour trouver la valeur dune part dans un problème comme le suivant : « La
maitresse de CM2 a acheté six dictionnaires pour la classe. Elle a payé 73,20 €.
Quel est le prix dun dictionnaire ? », lélève peut, par exemple, réaliser le
schéma suivant :
 Pour trouver le nombre de parts dans un problème comme le suivant : « Lors
dune fête de village, monsieur Dupin vend des sandwichs. Chaque sandwich est
vendu avec une boisson pour un montant total de 7 €. À la fin de la journée, la
recette de monsieur Dupin est de 2 611 €. Combien de sandwichs monsieur
Dupin a-t-il vendus ? », lélève peut, par exemple, réaliser le schéma suivant :
 Résoudre des problèmes Lélève sait résoudre des problèmes engageant des additions, des soustractions, des
mixtes en plusieurs multiplications et des divisions, comme le suivant : Romy achète trois pains aux
étapes. raisins à 1,35 euros lun et sept chaussons aux pommes. Elle donne un billet de 20 €
au boulanger qui lui rend 7,90 €. Quel est le prix dun chausson aux pommes ?
 Résoudre des problèmes Lélève comprend le sens des locutions « fois plus » et « fois moins » et les distingue
de comparaison des locutions « de plus » et « de moins » qui apparaissent dans les problèmes de
multiplicative. comparaison additive.
Lélève sait résoudre des problèmes de comparaison multiplicative nécessitant
plusieurs étapes, comme le suivant : « Axel achète une trottinette et un casque. La
trottinette coute quatre fois plus cher que le casque. Axel paie 161,25 €. Combien
coute la trottinette ?
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 Résoudre des problèmes Lélève sait résoudre des problèmes consistant à déterminer le nombre déléments
de dénombrement. dun ensemble et qui ne se résolvent pas immédiatement par lune des quatre
opérations. Pour y parvenir, il présente les éléments à dénombrer selon une
organisation permettant de les compter tous, une et une seule fois, sans oubli ni
redondance.
Ainsi lélève sait avoir recours à un tableau, un arbre ou une liste organisée pour
résoudre des problèmes de dénombrement comme les suivants :
 Telma a lancé une pièce de monnaie trois fois de suite. Elle a obtenu les
résultats suivants :
1er lancer 2e lancer 3e lancer
Face Face Pile
Trouve tous les résultats quelle aurait pu obtenir.
 Arthur veut fabriquer un jeu de dominos. Dans ce jeu chaque domino doit être
composé de deux nombres de points compris entre 0 et 6 et il ne peut pas y
avoir deux dominos identiques. Quel est le nombre maximum de dominos que
peut contenir ce jeu ?
Attention : le domino est le même que le domino .
 Résoudre des problèmes Lélève sait résoudre des problèmes consistant à trouver une solution optimale
doptimisation. parmi plusieurs solutions respectant plusieurs contraintes, comme les problèmes
suivants.
 Madame Lidon souhaite réaliser des étagères. Pour une étagère, il lui faut une
planche de deux mètres, deux équerres et neuf vis.
Elle dispose de :
- 6 planches de cinq mètres ;
- 40 équerres ;
- 120 vis.
Quel est le nombre maximal détagères que peut fabriquer madame Lidon ?
 Azmar veut fabriquer des torchons avec un reste de tissu et un reste de ruban.
Il veut fabriquer des torchons rectangulaires de 80 cm de longueur et 50 cm de
largeur autour desquels il souhaite coudre du ruban.
Le reste de tissu dont dispose Azmar est un rectangle qui mesure 3 m de
longueur et 2,40 m de largeur et il a 50 m de ruban.
Quel est le nombre maximum de torchons que peut fabriquer Azmar ?
 Résoudre des problèmes Lélève sait résoudre un problème consistant à rechercher toutes les solutions
préparant à lutilisation vérifiant certaines conditions parmi un ensemble de cas possibles. Il sait organiser sa
dalgorithmes. recherche de façon à assurer lexhaustivité de sa réponse.
Lélève sait par exemple résoudre des problèmes comme les suivants.
 Trouver toutes les dimensions possibles pour les rectangles ayant des côtés
mesurant un nombre entier de centimètres et ayant une aire égale à 60 cm².
 Alice a 100 œufs quelle veut ranger dans des boites. Elle a vingt boites de 6
œufs et vingt boites de 10 œufs. Elle veut que tous les œufs soient dans des
boites et que toutes les boites soient pleines. Quelles sont toutes les solutions
possibles ?
 Il y a 30 élèves dans une classe de CM2. Le maitre veut faire des groupes
comportant tous le même nombre délèves. Il souhaite quil y ait un nombre
impair délèves dans chaque groupe. Quelles sont toutes les solutions
possibles ?
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