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Informer et accompagner
les professionnels de léducation Cycles 2 3 4
histoire-géographie
Sapproprier les différents thèmes du programme
Histoire / Classe de 6ème
Thème 2
Récits fondateurs, croyances et
citoyenneté dans la Méditerranée
antique au Ier millénaire avant J.-C.
• Le monde des cités grecques
• Rome du mythe à lhistoire
• La naissance du monothéisme juif dans un monde polythéiste
Extrait du programme du cycle de consolidation, BOEN n°11 du 26 novembre 2015.
Pourquoi enseigner le thème
« Récits fondateurs, croyances et citoyenneté dans
la Méditerranée antique au Ier millénaire avant J.-C. »
en classe de sixième ?
Lintitulé du thème articule létude autour dun espace, la Méditerranée au Ier millénaire avant
J.-C., et de trois civilisations anciennes : la Grèce antique des cités, Rome et la civilisation
des Hébreux. Cette étude est centrée sur les faits religieux, déclinés sous les trois aspects
du récit fondateur, des croyances et de la citoyenneté, ce dernier aspect renvoyant à la religion
civique. Il sagit donc pour les élèves de saisir la place structurante de la religion dans les
sociétés antiques, et son lien avec lidentité des différents groupes humains (le peuple hébreu,
Rome, les cités grecques).
Dautre part, la notion de « patrimoine commun » présente dans les « démarches et contenu
denseignement » renvoie aux racines de la civilisation européenne. Il importe de valoriser ici
le lien avec le programme de français du cycle 3 qui prévoit, en classe de sixième, létude des
« récits de création ». Il sagit enfin de clarifier la question du rapport entre lhistoire et les
croyances, mais aussi entre lhistoire et le mythe comme cela est précisé dans le domaine 3
du socle : « En histoire plus particulièrement, les élèves sont amenés à distinguer lhistoire de
la fiction ».
Problématique : quelle place la religion occupe-t-elle dans le monde méditerranéen antique ?
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CYCLE 3 I histoire-géographie I Sapproprier les différents thèmes du programme
Histoire / 6e
On cherchera de manière prioritaire à faire comprendre à lélève que :
• les religions font partie de lhistoire ;
lAntiquité a produit de grands mythes soudant des communautés et exprimant une vision
du monde ;
lhistoire permet de différencier ce qui relève du mythe et ce qui relève de lhistoire dans les
grands textes de la tradition, quand elle peut confronter leurs affirmations à des faits
historiques attestés par des traces observables et datables.
Ce thème permet de travailler de nombreuses compétences, mais se prête particulièrement
à lexercice de quatre dentre elles. La compétence « raisonner, justifier des démarches
et des choix effectués » sera particulièrement sollicitée dans la confrontation du mythe et
de lhistoire, ainsi que la compétence « pratiquer différents langages en histoire » pour
reconnaître ce qui relève (ou non) du récit historique. Le va-et-vient entre les époques
évoquées par un récit fondateur et celles de leur élaboration sollicitera et développera la
compétence « se repérer dans le temps ». La place des textes dans le traitement de ce thème
affinera enfin, par létude de textes littéraires ou religieux, la compétence « comprendre un
document ».
Quelle est la place du thème dans la scolarité ?
En 6ème, les élèves poursuivent la construction de leur rapport au temps et à lespace initié
depuis le début du cycle 3. Ils ont déjà pris conscience de leur inscription dans le temps long
de lhumanité. En effet, dès la première année du cycle, ils ont identifié des traces dune
histoire très ancienne dans leur environnement proche : des héritages celtes, gaulois, grecs
ou romains ont ainsi pu être découverts et le thème 2 de lannée de 6éme permet de
commencer à les mettre en perspective.
Linitiation à la démarche historique fondée sur la confrontation de sources variées est
au cœur des apprentissages du thème 2. En apprenant à distinguer histoire et fiction, lélève
entre progressivement dans la spécificité des méthodes de lhistorien. Tout en
continuant à explorer les traces de lhistoire, lannée de 6ème fait entrer les élèves dans le
régime de ladministration de la preuve.
Le cycle 4 confortera les démarches historiques initiées en sixième. Les références à la
culture antique et aux débuts du judaïsme et du christianisme seront par ailleurs mobilisées
dans le traitement des thèmes de la classe de 5ème ou dans les travaux menés en histoire des
arts tout au long du cycle 4.
Quels sont les points forts du thème pour lenseignant ?
On indiquera ici quelques éléments de culture historique utiles au professeur pour préparer
la mise en œuvre des différents sous-thèmes, quil ne faut surtout pas confondre avec les
propositions de mise en œuvre.
Le mythe et le récit fondateur
Cest au XIXe siècle que la notion de « mythe fondateur » sest affinée. Un mythe est un récit
dont le rapport avec la réalité factuelle peut-être absent ou aléatoire, mais qui vise à produire
du sens en mobilisant des symboles qui sont souvent présentés comme des personnages ou
des événements réels. Il peut être abordé à différents niveaux.
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CYCLE 3 I histoire-géographie I Sapproprier les différents thèmes du programme
Histoire / 6e
Le premier est celui de sa confrontation avec ce que nous connaissons de la réalité
historique, lorsque les sources le permettent. Dune certaine manière, comme Paul Veyne
la montré, le doute par rapport aux récits fondateurs et à leurs aspects merveilleux était déjà
présent dans lAntiquité (ainsi Pausanias, grand collecteur de mythes grecs, ne cache pas ses
doutes à leur sujet).
Le second niveau danalyse du mythe est celui de sa signification symbolique. Elle peut
concerner les historiens, qui peuvent analyser ainsi la culture des temps anciens. Mais cette
signification symbolique peut aussi trouver une résonance dans dautres contextes culturels,
y compris ceux de notre époque. Un mythe est une fiction si on examine son rapport avec
lhistoire, il peut cependant conserver du sens pour de nombreux contemporains : il est alors
interprété. À partir du XIXe siècle, le mythe de la Genèse a été lobjet de débats passionnés au
sein du judaïsme et du christianisme entre ceux qui nen voulaient retenir que la signification
symbolique et ceux qui restaient persuadés de la vérité littérale du texte biblique.
Le troisième niveau danalyse du mythe concerne sa finalité : il peut avoir une fonction
politique, et servir à asseoir la légitimité dun pouvoir (par exemple, au Haut Moyen Âge celui
de lorigine troyenne des Francs qui rattachait la monarchie mérovingienne, puis carolingienne
à Rome). Quand sa diffusion est large, il soude une communauté.
Une histoire des textes
Les trois sous-thèmes introduisent des textes littéraires dont la rédaction, la fixation et la
diffusion font toujours lobjet de recherches et qui relèvent dune chronologie complexe.
Ainsi, de nombreuses questions demeurent autour de lIliade et lOdyssée. Homère est-il
lunique auteur des deux épopées ? À quel monde correspond le « monde homérique » ? Il est
finalement prudent de considérer que le « monde homérique » emprunte à plusieurs époques
qui sétalent de 1200 à environ 750-720 avant notre ère. Les poèmes homériques posent
aussi la question du rapport entre tradition orale et texte écrit, et celle du temps long de la
rédaction, quon retrouvera à propos des textes bibliques.
Deux légendes principales expliquent dans lAntiquité la fondation de Rome : le mythe
de lorigine troyenne de Rome avec la descendance dÉnée (relatée par le Grec Hellanicos
de Mytilène au Ve siècle av. J.-C.) et celui de Romulus, fils du dieu Mars (rapporté avec un
scepticisme non dissimulé par Tite-Live à lépoque dAuguste), fondant la ville le 21 avril 753
avant notre ère (année dorigine du calendrier romain) et tuant son frère jumeau Rémus.
Larchéologie indique un peuplement du site de Rome dès le Xe siècle av. J.-C., avec une
transformation importante au VIIIe siècle avant notre ère. Lhistorien Pierre Grimal met en
avant la présence de rites de fondation de ville classique dans la légende de Romulus, ce
qui ouvre la porte à une éventuelle déformation mythique dévénements historiques, sans
trancher définitivement la question. La découverte en 1988 par larchéologue Andrea Carandini
dune muraille du VIIIe siècle vite baptisée « muraille de Romulus » a relancé la question.
Il est intéressant de constater que la première légende, qui deviendra un motif littéraire avec
lÉnéide de Virgile, rattache la romanité à la référence centrale des cités grecques.
Lhistoire complexe du texte biblique coïncide avec la naissance du monothéisme. La Bible a
dabord été prise pour guide par des archéologues qui voulaient en confirmer les affirmations :
en 1929, Wooley interprète une couche alluviale mise au jour par les fouilles dUr comme
une preuve de lexistence du déluge. La critique considère aujourdhui que le récit biblique ne
rencontre lhistoire quau VIIIe siècle avant J.-C., puisque larchéologie confirme lexistence
des deux royaumes dIsraël et de Juda. En ce qui concerne les premiers livres de la Bible,
des parallèles avec la littérature de lOrient ancien ont été mis en évidence. Plusieurs textes
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mythologiques mésopotamiens, dont la célèbre Épopée de Guilgamesh, rapportent par exemple
un récit de déluge comparable à celui rattaché au personnage de Noé dans la Genèse. Le
Code de Hammourabi, qui remonte au XVIIIe siècle avant notre ère, contient pour sa part de
nombreux articles de loi comparables à ceux que lon trouve dans le Pentateuque la célèbre
« Loi de Moïse ». Ces deux exemples nous montreraient que certains récits bibliques ont
pu prendre forme dès le second millénaire avant notre ère. Cest pourtant au Ier millénaire
avant J.-C. que les livres qui composent la Bible hébraïque ont été rédigés. La période du
royaume de Juda, à partir du VIIe siècle avant J.-C., puis celle de lexil à Babylone (de 587
à 539 avant J.-C.) et du retour sont des moments fondateurs. Des rédacteurs rassemblent
des textes, les complètent, écrivent de nouveaux livres, mais ils ne fixent pas pour autant
de versions définitives. Les textes évoluent ensuite au gré des traductions, sont modifiés ou
encore complétés, et des versions différentes peuvent coexister pendant un temps très long.
Ce nest quau début de notre ère que certains livres sont rassemblés dans le grand corpus
quon appelle aujourdhui « Bible ». On y trouve bien des genres littéraires, de la chronique à la
littérature prophétique, en passant par la poésie des Psaumes et la littérature sapientiale
(« de sagesse »).
Les historiens estiment que les Hébreux sont passés de la monolâtrie (le fait dadorer un
seul dieu en le préférant aux autres, sans nier lexistence dautres dieux) au monothéisme
(lidée quil nexiste quun seul dieu créateur du monde) au moment de lexil à Babylone,
cest-à-dire de la déportation des élites du royaume de Juda après une défaite militaire. Lexil
et le retour (en 538 avant J.-C.) sont aussi des moments décisifs dans lélaboration des
textes bibliques.
Comment mettre en œuvre le thème dans la classe ?
Lhéritage culturel de ces civilisations antiques est souvent lointain dans lesprit des élèves.
Tout au long du thème, il peut être intéressant de convoquer des figures ou des événements
connus des élèves, à travers des expressions de la langue française ou des œuvres
littéraires, picturales et cinématographiques.
Au fil de la progression, il faudra guider les élèves vers lappréhension de ce quest un
mythe, de la différence entre le récit mythique et le récit historique, en montrant à la fois
que les mythes et légendes abordés sont riches de symboles et quil sécartent sensiblement
des connaissances historiques et scientifiques disponibles.
Pour aborder chacun de sous-thèmes, les professeurs pourront choisir de mettre en œuvre,
quand elle leur semblera efficace pour les apprentissages des élèves et leur compréhension
du sujet, une démarche inductive. Mais ils auront aussi le souci de permettre aux élèves
délaborer une représentation globale du monde méditerranéen exploré. Des cartes
historiques seront régulièrement convoquées pour contextualiser les sujets détude.
Le monde des cités grecques
Dans un monde politiquement morcelé, lunivers culturel commun des Grecs est incarné par
lIliade et lOdyssée. Aborder ces deux œuvres, cest loccasion de sinterroger avec les élèves
sur leur valeur historique ; mais il convient surtout de montrer comment lIliade et lOdyssée
constituent un univers mental. Platon nous dit quHomère fut léducateur de la Grèce. Létude
dun héros homérique permet didentifier les valeurs qui fondent lidéal aristocratique : une
destinée courte mais bien remplie où la valeur, la gloire, lintégration à son groupe social
ou le secours porté à ses pairs servent de modèle déducation aux jeunes hommes cultivés.
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Ces deux épopées ont aussi permis aux Grecs de définir qui ils étaient. Lépisode du cyclope
dans lOdyssée est à ce titre édifiant. En effet Polyphème vit seul, dans une grotte ; il est
anthropophage et ne connaît que le lait. En creux de cette description, se dessine alors ce qui
caractérise les Grecs : la maison (le foyer), lagriculture (les céréales), le vin. On aura intérêt,
si cela est possible, à travailler sur ce thème avec le professeur de Français, puisquil lui est
possible de choisir lOdyssée pour illustrer la thématique des monstres au programme
en sixième.
Létude dun sanctuaire panhellénique, celui de Delphes, autour du dieu Apollon et de sa
prêtresse la Pythie, ou celui dOlympie où, dès 776, les jeux olympiques ont été institués,
fournit une autre piste possible pour donner à voir cet univers culturel commun. Les
trêves engendrées par les fêtes religieuses comme lors des jeux à Olympie rappellent le
morcellement politique. Le panhellénisme ne sattache donc pas à un territoire précis, mais
à une naissance (être admis à concourir prouvant ainsi la « grécité » de lindividu) et à une
culture commune. Hérodote résumait ainsi les choses : « Il existe un monde grec qui se définit
par un même sang, une même langue, pour (les) dieux des sanctuaires et des sacrifices
communs, des mœurs semblables » (Enquête, VIII, 144).
La citoyenneté athénienne se définit par la participation des citoyens à la vie politique,
à la défense de la cité et à la religion civique. La fête des Panathénées est la principale
manifestation du culte poliade rendu à la déesse protectrice. La frise éponyme, bas-relief
qui décorait le temple du Parthénon sur lAcropole, témoigne dune pratique concrète de la
citoyenneté à travers le culte civique au temps de Périclès. Elle montre que lexercice de la
citoyenneté est aussi inscrit dans lespace urbain. Enfin, cet exemple amène à nouveau les
élèves à exercer leur esprit critique, la frise nétant au final selon les mots de Pierre Cabanes
quune « vision utopique dune cité idéale regroupée autour de ses dieux ».
Rome du mythe à lhistoire
Le rôle dÉnée, prince troyen, comme lien entre le monde de lIliade et Rome, doit être
évoqué par des textes (comme celui de Virgile) et mis en rapport à la fois avec la montée en
puissance de Rome et la volonté romaine dapparaître comme les successeurs légitimes de la
puissance grecque.
Le texte extrait de lHistoire romaine de Tite-Live constitue une autre clef dentrée
essentielle ; son étude permet dailleurs de faire constater aux élèves que lauteur antique
nest pas lui-même convaincu de la véracité de la légende quil relate. Il convient ensuite de
confronter ces textes aux récentes découvertes archéologiques et aux débats quelles ont
suscités, sans se noyer dans le détail : la muraille de Romulus déjà mentionnée, mais aussi la
« grotte du Lupercal » retrouvée en 2007 sous la maison dAuguste ; ornée de laigle impérial,
elle pourrait être reliée à la propagande impériale. Selon la légende, la louve y aurait abrité et
nourri Remus et Romulus.
Lunivers symbolique de la légende de Remus et Romulus doit bien sûr être élucidé : outre
un récit de fondation, on y trouve une glorification du devenir « futur » de la ville de Rome, et
de lextension de sa domination sur le monde méditerranéen.
Naissance du monothéisme juif dans un monde polythéiste
Le passage de la monolâtrie au monothéisme mentionné plus haut peut être envisagé à
partir de différents extraits de la Bible. Des épisodes peuvent être choisis et confrontés aux
sources archéologiques, en particulier la prise de Jérusalem par les Babyloniens en 587 avant
J.-C. et le retour à Jérusalem en 538. Lépisode de lexil à Babylone offre une prise historique
par son rôle dans lélaboration même de la Bible, et permet une transition vers le livre de
la Genèse.
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CYCLE 3 I histoire-géographie I Sapproprier les différents thèmes du programme
Histoire / 6e
Il faut rappeler que le livre de la Genèse est également étudié en Français dans la rubrique
des « récits de création ». Un travail commun avec le professeur de Français est donc
possible. Il permet de définir le mythe religieux à plusieurs niveaux : tout dabord comme
affirmation de croyances, car le texte de la Genèse est laffirmation nette du monothéisme,
et non plus de la monolâtrie, avec un seul Dieu créateur et préexistant à la Création, nouant
un lien privilégié avec lhomme et donc lensemble de lhumanité. Ensuite dans son aspect de
fiction, en mettant en rapport ce qui a été étudié au thème 1 et le récit qui est présenté des
origines de lhumanité. Enfin dans son aspect symbolique, en montrant comment les épisodes
de la Genèse se retrouvent dans la tradition artistique.
Principaux repères chronologiques à construire
• VIIIe siècle avant J.-C. : Homère et fondation de Rome
• Du VIIe siècle avant J.-C. au début de notre ère : plus de sept siècles pour écrire la Bible.
• Ve siècle avant J.-C. : Athènes au temps de Périclès.
Quelles sont les contributions du thème aux parcours ?
Lélève doit faire preuve de discernement pour distinguer histoire et fiction. En cela la
démarche historique contribue à former son jugement, à développer des aptitudes à la
réflexion critique et donc à construire son Parcours citoyen.
La richesse culturelle des trois sous-thèmes, les sources littéraires quils invitent à étudier, la
découverte dun patrimoine urbanistique, architectural, statuaire quils permettent, laissent
un large choix aux enseignants pour participer pleinement au Parcours déducation artistique
et culturelle.
Quels sont les écueils à éviter ?
Traiter lIliade et lOdyssée en détail sans choisir des passages ou des personnages qui
doivent rendre compte de la portée de cette œuvre dans lunivers mental des Grecs.
Traiter lorganisation politique de la démocratie athénienne alors que la citoyenneté est à
envisager à partir du culte civique.
Présenter les mythes comme de simples fictions sans comprendre leur portée symbolique.
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