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Utiliser les nombres pour comparer,
calculer et résoudre des problèmes :
les nombres relatifs
Le statut et lusage des nombres évoluent au cours de la scolarité. Au cours du cycle 3, les nombres
positifs (entiers, décimaux ou rationnels) ont été principalement utilisés pour :
 compter des objets ;
 mesurer des grandeurs ;
 graduer une demi-droite ;
 jouer le rôle dopérateur (par exemple prendre le quart de, ou calculer 75 % de) ;
 effectuer des calculs et en donner les résultats sous forme exacte ou approchée.
Lélève a effectué sur ces nombres des opérations dont il a perçu implicitement certaines propriétés
(associativité, commutativité, élément neutre, distributivité).
Objectifs
Lintroduction au cycle 4 des nombres décimaux relatifs vise plusieurs objectifs :
 étendre lensemble des décimaux positifs à un ensemble plus vaste (celui des
décimaux positifs et négatifs), dans lequel toutes les soustractions sont possibles.
Cette extension est réalisée de manière à maintenir les propriétés des opérations
valables entre nombres décimaux positifs (principe de permanence) ;
 accorder le statut de nombres (en tant quobjets mathématiques sur lesquels on peut
effectuer des opérations et des comparaisons) à des réalités de la vie quotidienne
situées « au-dessous de zéro » (températures, profondeurs, dettes, etc.) ;
 disposer de ces nouveaux outils pour modéliser et résoudre des problèmes de la vie
courante ;
 étendre à la droite entière la graduation déjà connue de la demi-droite, repérer
et se repérer sur une droite.
Liens avec les domaines du socle
La compréhension des nombres négatifs en tant quobjets mathématiques sur lesquels on peut
effectuer des opérations et des comparaisons, la perception de lextension de lensemble des
décimaux positifs à celui des décimaux relatifs, la compréhension de lécriture des nombres négatifs
et de leur représentation sur la droite graduée contribuent à lacquisition du langage mathématique
pour penser et communiquer (domaine 1).
Lutilisation des nombres relatifs pour modéliser des grandeurs physiques (température, profondeur,
altitude) ou sociales (dates, gains et pertes) susceptibles de prendre des valeurs en dessous de zéro
contribue à létude des systèmes naturels et techniques (domaine 4) ainsi quaux représentations
du monde et de lactivité humaine (domaine 5).
PROGRESSIVITÉ DES APPRENTISSAGES
Anticipation
Quel que soit le procédé retenu pour lintroduction des nombres négatifs, celle-ci gagne à être
préparée en amont par une réactivation des propriétés des opérations sur les nombres décimaux
positifs et de la notion de différence, qui ont été étudiées au cycle 3.
De nombreux exemples de calcul mental permettront dans un premier temps de simplifier des
programmes de calcul du type « ajouter 𝑏 puis soustraire 𝑎 » en « ajouter 𝑏 𝑎 »lorsque 𝑏 > 𝑎 puis,
dans un deuxième temps daborder la même question lorsque 𝑏 < 𝑎.
e
De nombreux exemples de ce type sont présentés dans le document « Les nombres relatifs en 5 »,
Parcours dÉtude et de Recherche du groupe didactique de lIREM dAix-Marseille.
Un exemple dintroduction des nombres négatifs dans
un cadre mathématique
Une introduction des nombres négatifs (dabord entiers puis décimaux non entiers) sans référence
à des contextes concrets peut se faire à partir de léquivalence de programmes de calcul.
Léquivalence des programmes de calcul « ajouter 3 puis soustraire 5 », « ajouter 2 puis
soustraire 4 », « ajouter 1 puis soustraire +3 », « ajouter 0 puis soustraire 2 » permet décrire :
3 5 = 2 4 = 1 3 = 0 2. On convient alors de coder par (2) le résultat commun à toutes ces
soustractions (et à beaucoup dautres encore…).
En début dapprentissage, lutilisation de parenthèses englobant à la fois le signe « moins » et la
valeur absolue permet déviter la confusion du signe « moins » intervenant dans le codage dun
nombre négatif avec le signe opératoire de la soustraction.
Pour bien faire comprendre le plongement de lensemble des décimaux positifs dans celui des
décimaux relatifs et le fait que seuls les nombres négatifs sont nouveaux dans la construction, on
évitera les écritures du type (+3) pour coder les décimaux positifs déjà connus. Cela permet de
garder au signe + son seul statut opératoire et déviter des exercices de simplification décriture au
terme desquels les élèves ne savent plus reconnaître que (+2) + (+3), cest tout simplement 2 + 3.
Les élèves pourront ensuite être entraînés à résoudre des additions à trous (reformulées en : « quel
nombre faut-il ajouter à … pour obtenir … ? ») mettant en jeu dabord des nombres entiers, puis des
nombres décimaux non entiers. Les nombres négatifs apparaissent alors comme des outils permettant
de résoudre des équations à trou du type 𝑏 + ⋯ = 𝑎 lorsque 0 ≤ 𝑎 < 𝑏 , ce qui revient à rendre
possibles des soustractions du type 𝑎 𝑏 avec 0 < 𝑎 < 𝑏, 𝑎 et 𝑏 étant des décimaux.
Le repérage des nombres relatifs
Le lien peut ensuite être fait avec le repérage sur la droite graduée. La référence au placement des
nombres négatifs sur la droite graduée peut être basée sur un modèle concret (par exemple celui des
températures) ou sur linterprétation de la soustraction dun décimal positif comme un déplacement
vers la gauche.
Ainsi le nombre (2,7) = 0 2,7 repère le point situé à la distance 2,7 de lorigine, symétriquement
par rapport à lorigine au point repéré par le nombre 2,7. Il est défini comme étant son opposé.
Le nombre positif 2,7 est désigné comme étant la valeur absolue du nombre négatif (2,7).
0 2,7 = (2,7)
0 + 2,7 = 2,7
La définition de lopposé dun nombre permet de compléter le corpus dégalités à trous par des
égalités du type 7,1 + ⋯ = 0 ou (7,1) + ⋯ = 0.
Pour éviter les confusions, on peut convenir, en début dapprentissage, de noter op (7,1) lopposé
du nombre 7,1.
Cette notation sera, un peu plus tard, remplacée dabord par la notation (7,1), puis par 7,1 sans
négliger daborder avec les élèves les différentes significations que prend alors le signe « moins » :
 marqueur dun nombre négatif dans (7,1) ;
 signe de soustraction dans 0 7,1 ou dans 20 27,1 ;
 marqueur de lopposé, par exemple dans lécriture (7,1).
Le repérage des décimaux relatifs sur la droite graduée est un bon point dappui pour aborder la
question de leur classement. Un travail systématique de changement de registre (de lécriture du
nombre à sa représentation sur la droite et vice versa) permet de construire limage mentale de
lopposé, déviter les erreurs de classement et facilitera lintroduction ultérieure du repérage dans le
plan.
Si le classement des nombres relatifs ne pose pas de difficulté particulière lorsquils sont exprimés
sous forme chiffrée, la difficulté apparaît lorsquils sont désignés sous forme littérale, les élèves ayant
du mal à concevoir que 𝑎 puisse, sous certaines conditions, désigner un nombre positif.
Les opérations
Laddition et la soustraction sont introduites dès le début de cycle 4 ; il est nécessaire dentretenir leur
assimilation tout au long du cycle, tant par des exercices dentraînement technique (calcul mental ou
écrit) que par la résolution de problèmes les mettant en jeu. La multiplication est abordée une fois que
ces deux opérations sont bien en place, et après avoir réactivé la distributivité de la multiplication par
rapport à laddition dans le cadre des nombres positifs. Il est nécessaire que le sens et les propriétés
de la multiplication soient bien stabilisés avant daborder la division.
Laddition et la soustraction
Beaucoup de situations en lien avec la vie courante peuvent illustrer laddition de deux nombres
relatifs. Celle-ci permet en effet de modéliser soit le bilan de deux variations (gains et pertes, montées
et descentes dun ascenseur, déplacements vers la droite ou vers la gauche le long de la droite
graduée), soit lapplication dune variation (augmentation, diminution) à un état (température, altitude,
solde dun compte financier, score dun joueur). La variété des contextes utilisés évitera que la
prégnance dun modèle empêche la construction du statut de nombre.
Une pratique routinière, notamment sous forme de calcul mental, dadditions entre nombres relatifs
permettra lautomatisation progressive de la règle daddition, sans quil soit nécessaire de la
formaliser. Lélève pourra alors saffranchir du recours à un modèle concret ou à la droite graduée.
Lintroduction de la soustraction suppose que soient bien installées laddition et la notion dopposé,
𝑎 𝑏 étant défini comme égal à 𝑎 + op(𝑏). Il est alors possible dinterpréter le résultat dune addition
à trou comme la différence de deux nombres relatifs.
La simplification des calculs
Lélève dispose alors de tous les éléments permettant de justifier la simplification de calculs
enchaînant des additions et des soustractions sur des nombres relatifs, du type 2 + (5) + 4.
La simplification des expressions repose sur la définition de la soustraction dans D, puisque, sur
lexemple précédent, 2 + (5) = 2 5. Dans les expressions simplifiées, les seuls signes restants
sont des signes dopérations (additions et soustractions), sauf dans le cas où le premier terme de la
somme est un nombre négatif comme dans (2) + 3 5. Progressivement, lélève dégage des
méthodes efficaces pour effectuer une suite dadditions et de soustractions de nombres relatifs,
notamment la neutralisation des opposés et le regroupement des nombres de même signe.
Beaucoup de situations concrètes se prêtent à ce type de calculs : moyennes de températures,
mouvements dans les deux sens, bilans financiers de gains et de pertes, scores de jeu.
Le choix des nombres décimaux mis en jeu et le nombre dopérations à enchaîner constituent des
éléments de différenciation.
La multiplication
La multiplication des décimaux relatifs pourra être approchée en plusieurs étapes, conduites par le
professeur, sur des exemples génériques simples, une fois que la compréhension et lutilisation de
laddition et de la soustraction aura été stabilisée :
1. la multiplication dun entier naturel par un entier négatif sollicite le sens premier de la
multiplication comme addition itérée 2 × (3) = (3) + (3) = (6) (verbalisée en « deux
fois (3) ») ;
2. le principe de permanence permet détendre aux nombres relatifs une égalité du type
2 × 3 = 3 × 2 et de définir(3) × 2 comme étant égal à 2 × (3) ;
3. la justification de légalité (2) × (3) = 6 repose sur le fait que (2) × (3) + 2 × (3) =
((2) + 2) × (3) = 0 × (3) = 0, à condition dadmettre lextension aux nombres relatifs
de la distributivité de la multiplication par rapport à laddition, connue chez les décimaux
positifs, et le résultat de la multiplication par 0.
La règle permettant de calculer le produit de deux nombres relatifs pourra alors être institutionnalisée,
notamment au niveau du signe du produit.
Si la métaphore des amis et des ennemis est une aide à la mémorisation de la règle des signes,
il importe dinsister sur le fait quelle nen constitue en aucune manière une justification.
Une pratique routinière (mentale et écrite) de multiplications sur les nombres relatifs permet de
découvrir, puis dutiliser, des propriétés mathématiques essentielles comme leffet de la multiplication
par (1), le signe dun produit de plusieurs facteurs, lassociativité de la multiplication, etc.
Enfin, on veillera à ne pas se limiter trop longtemps à des multiplications entre entiers relatifs car cela
risquerait de renforcer lobstacle dû à la seule conception de la multiplication comme addition itérée.
Le choix des nombres décimaux mis en jeu est encore un élément de différenciation
La division
Le quotient de deux nombres relatifs est introduit à partir dexemples de multiplications à trous et du
prolongement de la définition du quotient de a par b (le nombre par lequel il faut multiplier 𝑏 pour
obtenir𝑎), dans une démarche similaire à celle utilisée pour lintroduction de la soustraction.
La règle des signes pour un quotient est démontrée à partir de celle qui régit le signe dun produit.
4 4
À ce stade, on distingue , solution de la multiplication à trous 3 × … = 4 et , solution
3 3
de léquation à trous (3) × … = 4.
4 (3)×(4)
En admettant que (3) × = (extension de la propriété connue du produit dun entier positif
3 3
4 12
par une fraction), il vient (3) × = = 4 ; donc le nombre par lequel on multiplie (3) pour obtenir
3 3
4 4 4 4
4 est à la fois et , donc =
3 3 3 3
Enfin, en étendant la règle daddition de deux fractions de même dénominateur, il vient
4 4 (4 + 4) 0
+ = = =0
3 3 3 3
4 4 4
Ce qui permet de justifier que = = .
3 3 3
Lacquisition de ces notions délicates se fera dans la durée, et permettra daborder la distinction entre
opposé et inverse.
Les nombres rationnels négatifs
En cours de cycle, et parallèlement à la consolidation du calcul fractionnaire, les propriétés des
opérations entre décimaux relatifs seront étendues, toujours selon le principe de permanence, aux
nombres rationnels, positifs ou négatifs.
Stratégies denseignement
Lhistoire nous apprend quil a fallu du temps pour que les nombres négatifs simposent véritablement
en tant que nombres. Utilisés pour des besoins comptables (créances, dettes), ils ont longtemps servi
en mathématiques comme outils de calcul, voire comme intermédiaires de calcul dans la résolution
déquations. Il a fallu attendre les mathématiques modernes et la théorie des structures pour les définir
comme des classes déquivalence de couples dentiers naturels. La transposition didactique de cette
notion est délicate et explique les difficultés à appréhender en tant que nombres des objets définis
« en-dessous de 0 », alors même quils sont utilisés dans la vie courante où lon parle aussi bien dune
température de 7 °C ou dune profondeur de 35 m que dun bilan financier de 400 €.
Des grandeurs comme la température, la date ou laltitude peuvent être ordonnées et comparées ;
ce sont des grandeurs dites « repérables » ; elles peuvent servir de modèles pour introduire, comparer
et ordonner des nombres relatifs. En revanche, quand on mélange 100 g deau à la température de
50 °C et 100 g deau à la température de 10 °C, on obtient 200 g deau dont la température nest pas
60 °C (mais plutôt de lordre de 30 °C). On dit que la température est une grandeur non mesurable.
Linterprétation de laddition des relatifs dans des contextes concrets de grandeurs repérables mais
non mesurables (température, altitude, date) nécessite dattribuer aux deux nombres en jeu des
significations différentes. Ainsi, si on souhaite sappuyer sur le contexte des températures pour
introduire ou interpréter légalité 3 + (4) = (1), on peut, par exemple, attribuer aux nombres 3 et
(1) un statut détat (température initiale de 3 °C et température finale de 1 °C, alors que le nombre
(4) a le statut dune variation (diminution de 4 °C).
Sils constituent une aide indéniable pour la compréhension de laddition, le modèle « gain-perte »,
ou le modèle « montée-descente » peuvent constituer un réel obstacle à la compréhension de la
multiplication de deux nombres, notamment sils sont tous deux négatifs.
Les références à lenvironnement familier des élèves et leur place dans la progression des
apprentissages méritent donc dêtre interrogées. Le professeur doit être conscient quune approche
concrète, en référence à des grandeurs, peut engendrer des obstacles à plus ou moins long terme,
notamment parce quil nest pas possible de trouver un modèle concret permettant dillustrer la
multiplication. Par ailleurs, il faut savoir que certains élèves éprouvent des difficultés à saffranchir du
contexte dintroduction des nombres. Ceux-ci imposent en effet une image mentale dont il peut être
difficile de se départir, empêchant in fine dattribuer aux négatifs leur statut de nombre. Il importe donc
de ne pas recourir à un unique modèle, par exemple celui des températures. Seule une pratique
routinière de calculs additifs et soustractifs permet aux élèves de sémanciper progressivement des
contextes familiers, ce qui est un préalable à une bonne compréhension de la multiplication et de la
division, dont les définitions ne peuvent être justifiées quà lintérieur dun cadre interne aux
mathématiques.
Aucun mode dintroduction des nombres négatifs ne peut, à lui seul, permettre latteinte de tous les
objectifs visés et il y aura nécessairement des obstacles à franchir (par exemple les différents statuts
du signe « moins »). Il importe toutefois que lélève soit capable, en fin de cycle, dappréhender un
nombre négatif comme élément dun nouvel ensemble de nombres, structuré par des opérations qui
prolongent celles des décimaux positifs.
Enfin, lapprentissage du calcul sur ces nombres ne saurait se confiner à lapplication de règles
formelles imposées demblée à lélève sans aucune justification.
Différenciation
Pour certains élèves, la compréhension des nombres négatifs demande du temps et nécessite le
recours à des outils de représentation (contextes concrets, droite graduée) alors que dautres les
utilisent déjà de façon automatisée. Comme cela a déjà dit, ce sont les activités routinières de calcul
qui permettent à tous les élèves de saffranchir progressivement de ces contextes concrets pour
appréhender les relatifs comme des nombres. En termes de calcul, la différenciation seffectue au
niveau de lécriture et de la nature des nombres (entiers, décimaux non entiers, fractions) et du
nombre détapes. Lutilisation de parenthèses englobant les deux symboles décriture dun nombre
négatif et la représentation de lopposé sous la forme op() peuvent être maintenues plus longtemps
pour certains élèves que pour dautres.
Dans le cadre dun approfondissement, on peut proposer à certains élèves des activités de repérage
pour lesquelles le nombre 0 nest pas visible sur la partie proposée de la droite graduée, comme dans
les deux exemples suivants :
Trouver les nombres qui correspondent aux flèches, sachant quune graduation correspond à une
unité
20
Sur la droite graduée ci-dessous, une graduation correspond à une unité.
Placer les nombres 105, 81 et 78
100
Exemples de situations dapprentissage
Classes de problème
 repérage de dates, calcul de durées sur une frise chronologique ;
 repérage de distances sur une droite graduée ;
 comparaison de températures, calcul de moyennes de températures ;
 bilans financiers ;
 lecture, interprétation et production de diagrammes et de graphiques faisant intervenir
des nombres relatifs ;
 repérage dans le plan et dans lespace.
Exemples dactivité
 Exemples de questions flash
 Exemples de tâches intermédiaires :
 Le jeu de Jungle math speed
 Le labyrinthe
 Exemple dactivité avec prise dinitiative : le jeu-concours
Ressources complémentaires
Les ressources proposées ci-après constituent des compléments et des approfondissements utiles
pour aborder la notion de nombre relatif avec les élèves :
 Les nombres au collège
 Le calcul numérique au collège
 Enseigner les nombres relatifs au collège REPÈRES IREM.n°73
octobre 2008 (IREM dAquitaine)
e
Des maths ensemble et pour chacun 5 Jean-Philippe Rouquès et Hélène Staïner
Sceren CRDP Pays de Loire
e
Les nombres relatifs en 5 proposition de Parcours dÉtude et de Recherche.
Groupe didactique de lIREM dAix-Marseille.